Société

Art et transhumanisme. Une mutation de civilisation – 1ère partie

Sous nos yeux, le monde change avec une rapidité insoupçonnée. Des mentalités inédites et des comportements violemment discordants surgissent avec assurance se parant des séductions d’innovations tous azimuts illustrant ainsi une révolution anthropologique modifiant en profondeur la société en renversant systématiquement les valeurs l’ayant jusqu’à présent structurée. Depuis Le Manifeste du Parti communiste, il n’y a que confirmations éblouissantes de cette puissance destructrice du capitalisme « qui ne peut exister – dit Marx – sans révolutionner constamment (…) l’ensemble des rapports sociaux. » Si cette évidence s’impose dans la plupart des faits d’actualité les plus quotidiens soumis à la conquête de l’individualisme et du relativisme, il en est d’autres, moins spectacularisés qui sont pourtant tout autant démonstratifs et surtout actifs, conjuguant le transhumanisme, pratique et théorie actualisée du capitalisme, et l’une des figures majeures de l’art contemporain qu’est l’art bio-art ou art bio-tech gagnant des galons de plus en plus dorés même si c’est encore à bas bruit médiatique. Le fait remarquable de cette association et qui mérite à mon sens une étude critique, c’est qu’elle illustre de manière hyperréaliste cette profonde mutation civilisationnelle voulue par le capitalisme d’aujourd’hui.

Dans la perspective de cette transformation des valeurs dans lequel l’art bio-tech prend toute sa place active, l’artiste présente son propre corps en tant qu’œuvre d’art et, depuis peu, certaines d’entre elles s’appuyant sur l’Intelligence Artificielle (I.A.), elle-même nourrie par les NBIC (Nanotechnologies, Biotechnologies, Informatique et sciences Cognitives), se proposent comme hybridation et même mutation totale de l’espèce humaine. « À l’avenir, dit Jeffrey Deitch – un célèbre affairiste étatsunien d’art contemporain – les artistes ne seront pas seulement engagés dans la redéfinition de l’art. Dans le futur post-humain, les artistes s’engageront aussi dans la redéfinition de la vie ». [1] Telle quelle, la formule est sidérante et peut sembler insensée, mais peu d’observateurs familiers des actuels débats sur l’éthique la mésestime au point de la juger chimériquement « science-fictionnelle ». Bien qu’encore peu connus dans le monde profane, de tels projets touchant au fondement même de la vie et de l’humanité, sont en cours accéléré.

Un changement d’art et de civilisation

Méthodologiquement, pour comprendre le sens et le destin de cette mutation, j’utiliserai ici la sociocritique goldmanienne et la sociopsychanalyse qui s’en donnent le projet en usant d’une vision totalisante unifiant ce qui est habituellement séparé dans et par les sciences humaines. Pour rappel, la méthode revient à définir les structures les plus essentielles composant le monde social et à articuler leur inter-homologies. Ainsi, comme j’espère le démontrer, la Technoscience, l’économie et l’idéologie expriment alors toutes une homologie commune, une résultante, caractéristique d’un individualisme devenu si exacerbé qu’il n’est autre qu’un narcissisme pathologique, symptôme d’un inconscient collectif en voie d’infantilisation.

« En 2000, l’artiste s’est fait greffer une troisième oreille sur le bras destinée à communiquer avec le reste du monde. »

Dans une première publication, je m’attacherai à examiner en quoi cet art contemporain bio-tech présente une homologie structurale avec les valeurs de la Technoscience ainsi qu’avec celles de l’économie libérale-libertaire. Puis dans une seconde publication, je complèterai le tableau clinique de ce nouveau malaise dans la société en reliant ces rapports homologiques aux structures significatives du narcissisme qui est, comme tout concorde à le penser, le nom de l’individualisme actuel promu par le désir tout-puissant du marché. Je tenterai alors de décliner la symptomatologie de ce narcissisme et de proposer un diagnostic politique du résultat de cette conjonction d’homologies structurale. Pour donc exemplifier mon propos, je l’initierai uniquement à partir de l’œuvre de Stelarc. Pourquoi lui ? Parce que ce célèbre artiste australien né en 1946, a l’avantage de présenter visuellement un travail typique sur le corps tel que le transhumanisme en projette une version. Aussi présenterai-je les œuvres majeures suivantes : en 1993, pour prouver que le corps est prêt pour abriter la technique, l’artiste avala une capsule qui se logea dans son estomac, laquelle en s’y ouvrant devint sonore et lumineuse. En 1996, dans une œuvre intitulée Ping Body, il connecta son corps et le fit agir à distance par Internet. En 2000, il créa une troisième main électromécanique attachée au bras droit, commandée par impulsions électriques.

Stelios Arcadiou dit Stelarc

Permettez-moi d’attirer spécialement l’attention sur l’œuvre suivante. Ajoutée aux précédentes, elle préfigure à mon sens plus qu’aucune autre le futur posthumain du corps. En 2000, l’artiste s’est fait greffer une troisième oreille sur le bras destinée à communiquer avec le reste du monde [2]. Un projet de science-fiction s’amorce ainsi : un être avec trois ou quatre oreilles, trois ou quatre jambes, etc., mais je m’en tiendrai là, nous avons un aperçu suffisant pour en tirer les observations promises. Pour cet artiste et les transhumanistes, ce qui justifie principalement leur projet, c’est qu’il est l’expression du sens de l’Histoire estimé être maintenant dirigé par la Technoscience. Pour ses adeptes les plus avertis tel Stelarc, un homme entièrement nouveau, radicalement « différent » n’est plus un rêve, c’est une nécessité urgente, inévitable. Je cite l’artiste : « En fait, je pense que l’évolution arrive à son terme alors que la technologie envahit le corps humain […] c’est pour moi la fin de la notion darwiniste d’évolution en tant que développement organique sur des millions d’années, à travers la sélection naturelle. Dorénavant, avec la nanotechnologie, l’homme peut incorporer la technologie ». [3] Dont acte. Voilà le germe mental de toutes les variantes de la philosophie transhumaniste, soleil vers lequel se tourne l’art appelé à devenir son aspect formel.

Homologie structurale avec les valeurs de la Technoscience

Raymond C. Kurzweil

Soulignons bien que pour l’artiste comme d’ailleurs pour tous les transhumanistes, le corps est distinct du mental. Pour eux, le corps ne fait que relever du naturel, alors qu’au contraire l’esprit doué d’autonomie et de malléabilité en est libéré. Capable de s’abstraire de lui-même, de s’auto-analyser, le mental, affirment les transhumanistes tels Stelarc, est capable d’imagination sans freins, hors de toutes ces limites tracées par un corps inerte, alors que cette aptitude à l’illimité, but de son existence et de son essence, peut se démultiplier pour peu qu’on lui adjoigne les bénéfices de l’I.A. Ce n’est que grâce à celle-ci que l’humain peut dès maintenant suppléer son retard, dépasser son imperfection, se dé-limiter des frontières naturelles qui s’opposent à son désir, réaliser enfin son vœu de liberté l’affranchissant de la gravité qui le retient à la nature. Aujourd’hui, pour ces interprètes, grâce aux NBIC ce dépassement des limites naturelles n’est techniquement nullement hors de portée.

En vertu de la loi de Moore (1965), qui prévit que la puissance des ordinateurs doublerait tous les dix-huit mois (la puissance des serveurs informatiques aurait été multipliée par un milliard en trente et un ans), le pape de la futurologie Ray Kurzweil, soutint et continue de soutenir que les nanorobots seront bientôt connectés aux neurones biologiques et pourront libérer l’humain de sa naturalité. Il est vrai que le projet transhumaniste possède de solides arguments en faveur de cette libération de la « fatalité » naturelle. On peut en effet d’ores et déjà se passer de la Nature biologique en créant techniquement des « hommes » sur mesure et à sa convenance.

De son côté, Stelarc professe qu’il est inévitable et souhaitable de supprimer les limites imposées par la nature et qu’« il n’est plus maintenant question de perpétuer l’espèce par la reproduction ». [4] John Fletcher, célèbre expert en biomédecine, y apporte son point de vue clinique : « L’utérus est un endroit obscur et dangereux, un milieu plein de périls » [5], ajoutant qu’« on pourra transgresser cette limite de la nature et fabriquer des bébés hors sexualité ». [6] Désormais, et sans appareillage prothésique, on peut facilement contrarier le hasard naturel et séquencer le génome pour isoler celui des yeux bleus, des cheveux roux, de la taille et de l’intelligence et on ne peut donc s’étonner qu’en 2018, des chercheurs chinois aient annoncé avoir réussis cette prouesse. Autant dire combien le troisième bras, la troisième oreille que se greffa Stelarc, n’en étaient que des esquisses et pas qu’artistiques…

Tout en expérimentant d’autres pistes que la génétique, mais conformément à sa vision d’un corps transhumaniste, en matière de simple sexualité, Stelarc pense que la technologie dépassera avantageusement les limites naturelles, ce qui est d’ailleurs appuyé par Jenna Owsianik, une autre célèbre théoricienne transhumaniste qui déclare que « les micropuces et les implants connectés à Internet offriront également des possibilités incroyables aux personnes qui souhaitent fusionner avec des machines pour devenir des cyborgs sexuels ». [7] C’est-à-dire ni femme ni homme, les deux à la fois ou tour à tour et plus si affinités, n’hésitant pas à plaider pour que sautent les « derniers tabous sexuels » de l’inceste à la zoophilie. Sensible à ces arguments déconstructivistes, pour plus d’égalité, le transhumanisme estime en effet que le genre doit être choisi et non imposé, choix qui sera possible du fait de la puissance technologique : « L’utérus artificiel fera disparaître la distinction entre les sexes. » [8] 

« On peut d’ores et déjà se passer de la Nature biologique en créant techniquement des « hommes » sur mesure et à sa convenance. »

De son côté, John Storrs Hall tout comme Ray Kurzweil, prophétise que les corps auront la possibilité de changer de forme sexuelle « grâce à des nanorobots agissant sur l’ADN ». [9] S’agira-t-il alors d’un homme nouveau ? Pas vraiment. Plutôt un être nouveau… Dans cette perspective de mutations de l’espèce, c’est-à-dire en réalité d’eugénisme, Bryan Johnson n’hésite pas à avancer que « Vers 2045, Le contenu d’un cerveau humain pourra être transféré sur un autre support, téléchargé sur un ordinateur, dématérialisé dans le cyberespace ou réimplanté sur un corps robotique inaltérable » [10], c’est qu’en effet, la structure technoscientifique est devenue l’alpha et l’oméga de l’humanité et de la nouvelle société qui en découlera. Est à l’ordre du jour l’abolition de tous les repères, l’arrachage de toute les racines et la liquéfaction de la société historique. Au point que par conséquent le cybernéticien Kevin Warwick peut-il énoncer la sentence : « Ceux qui décideront de rester humains et refuseront de s’améliorer auront un sérieux handicap. Ils constitueront une sous-espèce et formeront les chimpanzés du futur ». [11]

Homologie structurale avec les valeurs socio-économiques libérales-libertaires

Lucien Goldmann (1913 – 1970)

Je voudrais maintenant alléguer principalement, nous souvenant encore de la leçon méthodologique du philosophe marxiste Lucien Goldmann, en quoi cette structure significative technoscientifique telle que je viens de la caractériser est homologue à celle du système actuel du libre-échange que d’autres, tout comme moi, appellent libéralisme-libertaire.

Sur ce deuxième point de mon exposé, il me suffira simplement quelques rappels puisque tout le monde en connait les caractéristiques abondamment explicitées par beaucoup de critiques du système. Je rappellerai notamment que cette structure économique s’illustre clairement dans la loi de l’Union européenne dont la logique centrale est d’œuvrer aux dé-limitations en tout genre. Il faut faire « bouger les lignes », « casser les codes », « briser les tabous », tels sont les slogans favoris du libéralisme-libertaire aux commandes de la Globalisation promouvant la flexibilisation, la mobilité du capital, du travail et des populations, la baisse généralisée des salaires, la suppression des services publics, la réduction de la protection sociale, tout ceci au nom de la liberté individuelle. No limit !

Toute limite étant insupportable à la Globalisation, se multiplient en cascade les privatisations, les dénationalisations, les délocalisations, les dérèglementations, notamment des codes du travail, autrement dit toutes les entraves à la liberté libérale. Par exemple, dans la vie concrète, sont prescrits l’ouverture des frontières, l’ouverture permanente des magasins, l’auto-entreprise, l’ubérisation, les salaires au mérite individuel. Pour le monde économique au pouvoir, est à l’ordre du jour un système sans gravité, c’est-à-dire sans histoire, sans tabous ni totems, sans passé, sans racines, hyper mixte, sans identité fixe, trouvant exclusivement l’alpha et l’oméga de son existence dans la science libératrice et non plus dans l’histoire. Ce que désire par-dessus tout la société libérale-libertaire, c’est de ne croire en rien. Du moins à rien d’autre qu’à un moi libéré de toute utopie sociale et uniquement préoccupé de consumérisme. Ici aussi, la logique de la mondialisation implique le no limit.

La liberté exige que tout doit être à disposition comme dans un supermarché où chacun peut se servir comme il l’entend selon ses désirs changeants du moment. L’Économie du libéralisme rejette l’appartenance à un pays, à une culture, à une nation, en premier lieu pour les entreprises devant se déplacer géographiquement en fonction du coût du travail, et on conçoit que les migrations qui bouleversent les statuts internationaux sont essentiellement motivées par les déplacements d’industries d’un pays, d’un continent à l’autre. Tout cela formant un tout cohérent et logique. L’individualisme est la règle que tout le système vante. Il ne doit y avoir aucune limite à la liberté d’accumulation du capital. N’est-ce pas là, la structure la plus significative de l’économie libérale ? C’est en tout cas sa logique. Ainsi, comme on peut le voir chaque jour, la tendance à la liberté sans limites exacerbée par le capitalisme est irrésistible. Elle s’exprime évidemment, comme je l’ai évoqué, dans la Technoscience et dans le système économique, mais aussi dans celui des façons de vivre, dans les mentalités, l’idéologie du libéralisme-libertaire considérant que tout ce qui nuit au désir du sujet individuel est contraire à son droit.

« Ce que désire par-dessus tout la société libérale-libertaire, c’est de ne croire en rien. Du moins à rien d’autre qu’à un moi libéré de toute utopie sociale et uniquement préoccupé de consumérisme. »

Jean-Claude Michéa

Selon ses principes, nul motif n’est en effet en droit de s’opposer à l’insatiabilité du désir et toutes les constructions socio-historiques millénaires (corporelle, familiale, nationale, culturelle) ne sont que des entraves au droit de chacun de disposer de lui-même comme il l’entend. Toute assignation ethnique, toute affection familiale, tout attachement sexuel, géographique, philosophique, existentiel, est une entrave au désir par définition infini. Tout doit être « trans ». Toute éthique, tout héritage culturel ou politique, toute règle esthétique, est déclaré construction sociale arbitraire, nuisant insupportablement au désir individuel. Le monde prévu ne doit être qu’un hôtel, selon la formule de Jacques Attali [12]. Toute collectivité est antithétique avec le désir individuel que promeut le libéralisme. Il n’y a pas de société, il n’y a que des individus disait Margaret Thatcher, appuyant par-là, à sa façon, la primauté du vouloir sur la Loi. Selon le libéralisme-libertaire, c’est donc par la Technoscience que l’esprit humain pourra se libérer non seulement des limites naturelles aliénantes mais aussi des déterminismes sociologiques si conflictuels. Finis alors, les casse-têtes sociojuridiques relatifs aux droits individuels comme ceux que Jean-Claude Michéa cite, d’une femme blanche qui « exige de la collectivité qu’elle reconnaisse officiellement qu’elle est réellement noire » ou « d’une anorexique qu’elle est réellement obèse ». [13] Ou encore de celui qu’instaure cette championne cycliste du monde 2018 qui est en réalité un homme mais qui se sent femme et qui à ce seul souhait lui vaut le droit de participer à une course féminine et d’être même sacrée championne par le comité olympique [14].

De même, finies les valeurs esthétiques historiquement construites. Le beau, le laid, le gracieux, le charme, le sublime, etc. perdront leur légitimité historique, puisque le nouvel homme sans cesse innové, à l’abri de toute essentialisation, pourra construire quand il le voudra, comme il le voudra, ses propres valeurs correspondantes à l’infinitude de ses désirs plutôt qu’aux codes collectifs historiquement constitués.

Au terme de l’espace consacré à ce texte, je conclurai cette première partie de l’analyse en signalant qu’évidemment, elle n’a en soit rien d’atypique. Comme on a pu le voir, elle reste dans le registre habituel de la critique sociologique qui en a par ailleurs raffiné à l’envi les descriptions toutes plus riches et fondées les unes que les autres. Dans une deuxième partie, je proposerai en revanche de compléter ce tableau en recourant à la sociopsychanalyse dans la mesure où il me parait nécessaire de parachever le résultat des effets de la crise décrite, sur la psyché humaine, c’est-à-dire sur ce qui influence inconsciemment en profondeur les modes de penser et les comportements. Nous verrons que ces derniers se déterminent par une nouvelle forme de ce que Freud appelait un malaise dans la société, malaise existentiel que loin de résoudre, le capitalisme aggrave au contraire.

Alain Troyas

maître de conférences à l’université Paul-Valéry Montpellier III

Nos Desserts :

Notes

[1] Deitch, Jeffrey, 1992, p. 47

[2] Camille Hazard, 2015, p. 36

[3] Demiaux, Richardson, « Point de vue, le corps en question, 2002-2006 »

[4] Bureaud, Annick, 1995, p. 31

[5] PMO, 2017, p. 40

[6] Philippe Mesmer, « Shinya Yamanaka, père des cellules souches pluripotentes », 2012

[7] Jenna Owsianik, « L’avenir du sexe : comment se transforme l’intimité », 2017

[8] Tugdual Derville, « Le transhumanisme nous entraîne dans un chaos totalitaire », 2016

[9] Besnier, op.cit., p. 87

[10] À ce jour, la série télé Westworld est la plus explicite sur ce sujet.

[11] Christophe Boltanski, « Kevin Warwick, l’homo machinus », 2002.

[12] Roland Rossier « Jacques Attali, tout pays doit se penser comme un hôtel », 2017

[13] Michéa, 2018, p. 33

[14] Van der Hecht, La petite reine est un trans, Marianne, 2018, p. 86

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2 réponses »

  1. Sans être décroissant, il apparaît cette dystopie trans-humaniste nécessite un monde en pleine forme, techniquement. Capable de trouver matéraux, matières premières et autres à profusion. Ce n’est plus le cas, et le monde fini n’est plus une pensée marginale. Les trans-humanistes n’auront pas la possibilité de construire leur monde techo-humaniste.

  2. C’est vrai la réaction de Sam
    Fallait juste rappeler cette base essentielle.
    Le matérialisme et la matérialisation du vivant c’est de la frime
    Faut d’abord disposer des ressources naturelles
    Le transhumanisme c’est pour des gens dépourvu d’humanité
    C’est complétement sectaire, élitiste.
    C’est pour une élite, sauf qu’elle va encore nous foutre dans les pattes
    Des rejetons encore plus tarés qu’eux
    Pourquoi un tel cauchemar ?
    On était si bien sans eux!

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