Société

Malades de l’alu vaccinal : « La finance a imposé ses vues »

Si les Français détiennent le record mondial de méfiance envers la vaccination, le jeu trouble des industries pharmaceutiques et des pouvoirs publics n’y est pas étranger. Tous les vaccins obligatoires contiennent désormais des sels d’aluminium neurotoxiques, accusés de causer une maladie très invalidante, la myofasciite à macrophages (MFM). Marie-Ange Poyet et l’association E3M viennent de réaliser un documentaire racontant le combat des malades et le mariage dangereux de la santé publique et des intérêts privés. Nous avons rencontré Didier Lambert, président de l’association.

L’association d’Entraide aux malades de la myofasciite à macrophages (E3M) a été créée en 2001 pour accompagner les personnes atteintes de cette pathologie méconnue, découverte pour la première fois en 1993 par le Dr Michelle Coquet (CHU de Bordeaux), le second cas ayant été décrit à l’hôpital Henri Mondor (Créteil) par l’équipe du Pr. Gherardi. L’origine en est connue : les sels aluminiques utilisés comme adjuvants dans les vaccins pour favoriser la réponse immunitaire de notre organisme. Si l’aluminium n’est bon pour personne – sa toxicité, notamment pour les neurones, est connue depuis longtemps –, certaines personnes sont incapables d’éliminer la dose reçue lors de la vaccination. L’aluminium reste dans leur corps, migre progressivement vers le cerveau et le système lymphatique, provoquant une fatigue chronique et des troubles neurologiques, musculaires et cognitifs majeurs. Les dégâts sont souvent irréversibles, et les conséquences dramatiques pour la vie des patients.

gherardiDifficile d’estimer le nombre de malades en France. « Il faudrait pour cela que les autorités de santé veuillent le savoir, explique Didier Lambert. Comme elles ne le veulent surtout pas, on n’en a aucune idée. En revanche, on peut faire des projections. Il y a une version officielle : d’après l’agence du médicament (l’ANSM), la myofasciite concerne 450 personnes. D’après nos registres, ce serait autour d’un millier de cas déjà identifiés. Mais à l’hôpital Henri Mondor, on estime au bas mot qu’il y aurait une dizaine de milliers de malades en France, peut-être plusieurs dizaines de milliers. »

On sait aujourd’hui que bien d’autres pathologies que la MFM peuvent être déclenchées ou favorisées par les sels d’aluminium, notamment des maladies neurologiques dégénératives. Potentiellement, le nombre des victimes de l’aluminium vaccinal est donc vertigineux. « C’est bien pour cela que tout est fait pour qu’on n’en parle pas : si ce n’était que 450 personnes comme le dit l’ANSM, ce serait réglé depuis longtemps », soupire Didier Lambert.

Le lien entre l’aluminium vaccinal et la myofasciite a clairement été établi scientifiquement, et des équipes de recherche travaillent sur la maladie dans plusieurs pays. Mais le travail des scientifiques ne suffit malheureusement pas pour que la maladie soit officiellement reconnue par l’État. Du côté de E3M, on reconnaît qu’« il est difficile d’établir à 100 % qu’une maladie est causée par tel ou tel facteur. Mais en ce qui concerne la myofasciite et l’aluminium vaccinal, il y a des éléments suffisamment concluants pour que la justice, elle, ait reconnu le lien. Notamment via les décisions du conseil d’État rendues en ce sens, il y a désormais une jurisprudence solide. Mais il n’en va pas de même du côté du ministère de la Santé. Quand le conseil d’État rend de telles décisions, on pourrait s’attendre à ce que les pouvoirs publics s’emparent du problème et financent des recherches sur la question, d’autant plus que cela concerne toute la population. Or, cela ne se fait pas, et on reste dans un silence total. Cela jette le trouble. Mais c’est un schéma que l’on observe dans bien d’autres questions… »

Ce silence a un prix très lourd pour les malades. Les médecins généralistes, peu informés sur cette pathologie ou abusés par les dénégations des laboratoires pharmaceutiques, laissent souvent leurs patients dans une très longue errance thérapeutique. De l’expérience de Didier Lambert, « il s’écoule généralement entre trois et sept ans entre la première fois où le patient parle de ses troubles à un médecin, et le moment où on va lui prescrire la biopsie permettant d’établir le diagnostic. Ils passent par un circuit où ils consultent beaucoup de médecins, rarement compréhensifs, parfois en plein déni de la maladie, et qui refusent de prescrire l’examen ou même de prendre en charge le patient. Et malheureusement, beaucoup de patients peuvent être orientés vers un faux diagnostic, comme des troubles psychiques. »

Même après le diagnostic, la suite de l’histoire ne rime pas avec la fin des galères. La prise en charge médicale est extrêmement déficiente dans la plupart des régions, par manque de médecins spécialisés. Bien souvent, il faudra passer par Paris, avec un très long délai d’attente pour un premier rendez-vous, des déplacements coûteux pas toujours pris en charge par la Sécurité sociale et donc pas à la portée de tous. Près de 80 % des malades doivent renoncer à toute activité professionnelle, mais la reconnaissance en affection longue durée (ALD), loin d’être systématique faute de reconnaissance officielle de la maladie, dépend des caisses et des médecins.

Certains aménagements sont également nécessaires au domicile des patients (les escaliers devenant un problème pour beaucoup d’entre eux), et même si ceux qui en font la démarche finissent par obtenir une indemnisation en portant l’affaire en justice — après bien des années de procédure —, cela ne réparera pas les conséquences sociales, amoureuses, familiales et professionnelles de la maladie.

Au vu de tout ce tableau, on peut surtout se demander ce que l’aluminium vient faire dans nos vaccins. « Tout débute en 1923, explique Didier Lambert. Gaston Ramon, qui travaillait à l’Institut Pasteur, avait remarqué que la réponse immunitaire à une vaccination était favorisée dans les cas où une infection, un abcès, se formait au niveau du point d’injection. Il eut alors l’idée de mettre dans les vaccins une substance provoquant une inflammation pour favoriser la réponse immunitaire : c’est le principe de l’adjuvant vaccinal. »

hachez-leroy_florenceSes premiers essais furent assez artisanaux, puisque les adjuvants testés furent… le tapioca et l’huile. Mais un an après, un certain Alexander Glenny, qui travaillait en Angleterre, fit un essai concluant avec des sels d’aluminium. Nous étions alors à une époque où l’industrie de l’aluminium recherchait partout de nouveaux débouchés, comme le montrent les travaux de l’historienne Florence Hachez-Leroy, spécialiste de l’histoire des matériaux. En France en particulier – la quasi-totalité des gisements de bauxite connus dans le monde avant la Première Guerre mondiale y étaient situés –, un cartel de cinq entreprises productrices d’aluminium se montre très soucieux de prôner l’usage de ce métal dans tous les domaines possibles.

Au fil des rachats, la société qui employait Alexander Glenny est devenue GlaxoSmithKline (aujourd’hui numéro sept mondial de l’industrie pharmaceutique) ; tandis que l’Institut Pasteur est devenu Sanofi. Et ainsi, l’aluminium, adjuvant historique, s’est généralisé jusqu’à nos jours. Il n’a toutefois pas toujours été seul en course. Dans les années 1960, les premières alertes sérieuses sont données sur la toxicité des sels aluminiques. L’Institut Pasteur va alors utiliser un nouvel adjuvant inoffensif, naturellement présent dans le corps humain, mais tout aussi efficace : le phosphate de calcium. Parfaitement toléré par les patients durant toutes ses années d’utilisation, il va pourtant être abandonné en 1986 après le rachat de l’Institut Pasteur par l’Institut Mérieux.

Mérieux impose alors l’aluminium dans les vaccins contre l’avis des chercheurs de l’Institut Pasteur. Pas pour des raisons scientifiques, sans doute pas même pour des raisons de coût – l’usage du phosphate de calcium n’apparaît pas plus coûteux –, mais pour éviter de remettre en cause ses propres lignes de fabrication de vaccins, toutes sur aluminium.

De l’alu, de l’alu, toujours de l’alu

« Quand on a commencé à faire le documentaire, j’étais vraiment axé sur l’industrie pharmaceutique, confie Didier Lambert. Je me disais que c’était eux qui s’opposaient à toute évolution. Et puis, en allant voir Chris Exley [professeur à l’université de Keele en Grande-Bretagne et spécialiste de la toxicité de l’aluminium, NDLR], j’ai compris que ce n’était pas que ça. Chris Exley, lui, est clairement confronté à l’industrie de l’aluminium de par son statut de lanceur d’alerte. Selon lui, si le débat sur les adjuvants vaccinaux est impossible, c’est aussi parce que le lobby de l’aluminium ne veut aucune remise en cause de ce métal, où que ce soit. »

Est-ce à dire que l’industrie pharmaceutique serait “moins coupable” que ce qu’il supposait initialement ? « Les fabricants de vaccins ont choisi l’aluminium en 1926 à l’époque en toute sincérité, ils ne pensaient pas que l’aluminium allait présenter un problème de santé publique. On connaissait sa toxicité mais on pensait alors qu’il était éliminé rapidement de l’organisme. Les découvertes récentes sur l’accumulation de l’aluminium dans l’organisme devraient obliger l’industrie pharmaceutique à revenir en arrière. Mais une telle démarche, ce serait un aveu de culpabilité, de responsabilité. Reconnaître les victimes de l’aluminium utilisé dans les vaccins ouvrirait la porte à une démarche similaire en direction de toutes les autres victimes de l’aluminium. »

Car il y en a d’autres. Quand les bénévoles d’E3M se battent contre l’aluminium vaccinal, ils n’ont pas en face d’eux que l’industrie pharmaceutique. L’industrie alimentaire, l’industrie des cosmétiques, toutes deux grandes utilisatrices d’aluminium, ne voient pas d’un bon œil l’éclosion d’un scandale qui pourrait finir par les toucher par ricochet. « Les mêmes sels sont utilisés dans les anti-transpirants, et peuvent facilement pénétrer dans l’organisme à la faveur de micro-lésions provoquées par le rasage ou l’épilation. D’ailleurs, on connaît tellement leur nocivité que leur absence est désormais l’un des arguments commerciaux de certains déodorants. Et puis, il y a tout l’aluminium alimentaire, notamment celui présent dans les laits infantiles, alors imaginez… »

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Vous reprendrez un peu d’alu ?

Les liens entre tous ces secteurs sont très concrets. L’Oréal, gros client cosmétique de l’alu, est l’actionnaire le plus important de Sanofi : il détient près de 10 % du capital et 16 % des droits de vote. Nestlé, second actionnaire de l’Oréal (derrière la famille Bettencourt), propose l’un des laits infantiles où la concentration d’aluminium est la plus élevée — selon Chris Exley, l’aluminium y est utilisé comme anti-agglomérant. Sanofi ne doit donc en aucun cas être l’entreprise par qui le scandale arrivera, entraînant un inévitable effet boule de neige pour ses puissants actionnaires.

Ce mur qui se dresse devant E3M, Didier Lambert y voit « une parfaite illustration du fonctionnement du capitalisme financier. Tout a basculé dans les années 1985-86. L’Institut Pasteur avait très bien fait son boulot auparavant, on était dans une vraie politique de santé. C’est après que tout a basculé, dans ce domaine comme dans beaucoup d’autres. On a commencé à voir les phénomènes de rachats, de concentrations… Et la finance a imposé ses vues. »

Et su placer ses pions. Parfois au grand jour : Anne Lauvergeon, femme d’affaires multi-casquettes, ancienne collaboratrice de François Mitterrand, nommée en 2012 et 2013 par Jean-Marc Ayrault à la tête de diverses commissions, siège au conseil d’administration d’Alcan-Rio-Tinto, le numéro un mondial de l’alu.

pasteurParfois aussi de façon plus souterraine. En France, le Comité technique des vaccinations est une instance consultative sur la politique vaccinale… dont les deux tiers des membres sont en situation de conflit d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique. « C’était tellement visible que le ministère a fini par placer ce comité dans le cadre de la Haute Autorité de Santé, a priori un peu plus indépendante, note-t-on du côté de E3M. Mais en attendant, quand le ministère a besoin d’un rapport sur les adjuvants pour répondre aux procédures judiciaires lancées par des malades de myofasciite à macrophages, ledit comité rend, comme en 2012, un rapport que l’on peut qualifier de scandaleux. On y lit que E3M se préoccupe seulement de récupérer de l’argent, ou que les médecins de l’hôpital Henri Mondor [spécialistes de la myofasciite à macrophages, NDLR] sont parfaitement incompétents, voire falsifient leurs données. Voilà le rapport remis à la ministre, écrit sans même auditionner ces médecins ! Un an après, le ministère a redemandé un rapport au Comité technique des vaccinations, qui cette fois a auditionné le Pr. Gherardi, mais seulement… après la rédaction du rapport ! Parmi les auteurs, il y a notamment Brigitte Autran, qui travaille à la Pitié-Salpêtrière et bénéficie des largesses de la fondation Bettencourt [actionnaire principal de Sanofi, via l’Oréal, NDLR].« 

Depuis que l’association E3M existe, les gouvernements successifs ont été constants dans leur omerta sur la myofasciite et leur refus de financer des recherches sur la maladie. Veulent-ils protéger activement l’industrie, ou sont-ils trompés par des experts qui ont tous partie liée avec elle ? Peu importe : dans les deux cas, c’est l’industrie qui gouverne in fine, imposant ses diktats et interdisant les débats gênants.

En juillet 2013, l’État signait un “contrat de filière” avec les industriels de la santé, malmenés par la réduction des marges induite par les médicaments génériques — raison pour laquelle, au passage, le marché du vaccin est particulièrement crucial pour elles. Pour E3M, l’État officialisait ainsi le copilotage du système de santé français entre les pouvoirs publics et les groupes privés. « Quand on parle de copilotage, le terme n’est pas de nous : il est emprunté au rapport de l’Inspection générale des affaires sociales, écrit suite au Mediator. Il notait qu’il y avait désormais une cogestion du système de santé entre l’industrie et l’État. Depuis, on est passé au stade ultérieur : ce n’est même plus une cogestion, c’est une gestion pilotée par le privé. Un premier exemple, c’est la disparition du vaccin DTPolio en 2008, qui était sans adjuvant et répondait de manière très sûre à l’obligation vaccinale. Mais Sanofi a réussi à le faire disparaître au profit d’un vaccin plus cher, donc plus rentable pour eux, le Revaxis, adjuvanté quant à lui sur aluminium. »

Plus cher, donc plus coûteux pour la Sécurité sociale. Pourquoi l’État a-t-il alors accepté ? « Sanofi avait fait des tentatives en 2000 et 2004 pour retirer le DTPolio, restées infructueuses. Alors, en 2008, ils ont prétexté une hausse subite d’effets indésirables du DTPolio et ont alerté les autorités sanitaires. Or, ce n’est pas du tout ce que les chiffres réels montrent : pour nous, il s’agit simplement d’une falsification des données. Nous en sommes suffisamment sûrs pour avoir porté plainte au pénal. Ce qui est grave, c’est que personne n’a contrôlé les chiffres douteux fournis par Sanofi . Quand nous avons apporté des preuves de la falsification aux instances sanitaires, personne n’a bougé. Il y a donc eu complicité, à un certain niveau. »

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Colin Powell, futur président de l’Académie de médecine ?

E3M nous donne un second exemple de cette cogestion, observé lorsque l’association était invitée à la récente concertation nationale sur la vaccination, où des jurys citoyens et de professionnels de la santé avaient été mis en place. L’association y avait soulevé la question du phosphate de calcium devant Pierre Bégué, président de l’Académie de médecine. Face à l’audience, il adopta la tactique Colin Powell : « il brandit de loin un papier, et dit : “nous nous sommes réunis avec Sanofi, l’Académie de médecine et l’Académie de pharmacie, et nous avons ici les preuves que le phosphate de calcium est moins efficace et plus dangereux que l’aluminium”. J’ai pu obtenir ce document grâce à l’académie de pharmacie, nous dit Didier Lambert : il s’agissait d’un simple poster de recherche, datant de surcroît de 2004, et écrit par des salariés de Sanofi. Cerise sur le gâteau : sur le plan scientifique, selon plusieurs chercheurs à qui j’ai soumis le document, il est sans aucune valeur scientifique. La conclusion, c’est que le président de l’Académie de médecine apparait simplement comme une courroie de transmission des intérêts industriels. C’est extrêmement grave. »

Inutile de dire que quand Pierre Bégué et Brigitte Autran, auréolés de tous leurs titres, vont rendre leurs avis “impartiaux” au gouvernement, on connaît d’avance les conséquences pour l’intérêt général, pour la recherche – il a fallu des années de lutte acharnée pour que quelques maigres fonds soient attribués à l’équipe du Pr. Gherardi – et pour la démocratie. « Dans le domaine des vaccins, plus largement dans le domaine de la santé, et dans beaucoup d’autres domaines, les responsables politiques ont capitulé devant l’industrie. Mais les experts aussi, tout le monde a capitulé », analyse un Didier Lambert aux premières loges.

Le même schéma (lobbying industriel, experts siégeant dans les instances publiques totalement à la botte des groupes privés, refus de financement des recherches dérangeantes pour les puissantes firmes médicales ou chimiques, …) se retrouve partout en France. Les chercheurs et militants impliqués dans le débat sur les OGM ou les pesticides – pour ne citer qu’eux – le savent suffisamment. Le mur qui se dresse face à E3M n’est qu’un exemple parmi d’autres de ce processus antidémocratique de prise de pouvoir du privé sur un État soumis.

Même si quelques parlementaires courageux ont apporté leur soutien à E3M – 90 députés et sénateurs (dont Michèle Rivasi et Laurence Cohen) ont soutenu l’appel pour un retour du DTPolio sans aluminium, puisqu’il n’est actuellement plus possible d’échapper à l’alu pour les vaccins obligatoires – la solution ne viendra sans doute pas d’en haut. « Les parlementaires sont des généralistes qui ont beaucoup de sujets à traiter, nous le savons. En revanche, il y a dans chaque parti politique des délégués aux questions de santé. Certains connaissent très bien le sujet de l’alu vaccinal mais ne s’en sont jamais franchement occupés, peut-être parce qu’une usine Sanofi se trouve dans leur circonscription… »

En attendant, E3M est bien isolée dans ce combat. Les malades, très diminués et pour qui le moindre geste du quotidien représente un effort, utilisent leurs maigres forces pour se lancer dans un combat à la David contre Goliath. Des bénévoles non touchés par la maladie mais conscients de l’urgence à agir, comme Yvan Bogati, assurent une charge de travail colossale. Le président, Didier Lambert, lui-même atteint de MFM mais dont la santé s’est notablement améliorée (notamment sur le plan cognitif), repousse autant qu’il le peut la maladie pour se battre au nom de tous les citoyens contre la grande alliance du ministère, des industries et des experts. Mais à E3M, il y a des jours où les épaules doivent être lourdes. Prêtons-leur main forte sans tarder.

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