Société

Tourner autour de la tour 2/2 : du greenwashing à l’enracinement de la tour

Toujours liés au capitalisme financier, les constructeurs de tours privilégient désormais les économies d’énergie : la tour écologique est la dernière évolution de la technique appliquée au building. Soumis à la commande, les architectes et les ingénieurs rivalisent de concepts et de solutions pour permettre à la fois la conquête des cieux et une autonomie accrue (voire totale) des gratte-ciel. Pourtant, les juxtapositions de tours écologiquement remarquables ne feront jamais la ville durable car avant de viser le ciel, la tour doit renforcer ses racines par une meilleure insertion au coeur du tissu urbain. 

Tours et re-tours

Depuis plusieurs décennies, les préoccupations de développement durable ont eu un impact sur l’édification des gratte-ciel qui doivent tendre à être énergétiquement passifs, voire positifs, en jouant sur plusieurs éléments structurels.

Tout d’abord, la forme traditionnelle parallélépipédique est vouée aux gémonies. Grâce aux innovations techniques, les formes ont changé, prenant de la rondeur, se torsadant, se penchant, se tordant, devenant spirale, se lançant dans une danse à deux. Elles deviennent mixtes (trapèze, cône, triangle, tour incurvée) et permettent ainsi de ne pas subir mais plutôt d’utiliser l’environnement immédiat, tels l’oscillation du vent et l’ensoleillement. Les capacités de modélisation et de calcul ainsi que le perfectionnement des matériaux (béton à haute performance) ont un rôle primordial dans cette révolution des formes architecturales. Les loggias, terrasses et puits de lumière font leur entrée dans des immeubles de très grande hauteur.

Tour Al Hamra (Koweït)

Priorité est donnée à l’isolation par le génie climatique en mobilisant des ingénieurs en génie climatique qui utilisent la végétation comme variable d’ajustement. Dans l’enfer désertique du Koweït, les ingénieurs ont opté pour une façade de 77 plaques de calcaire isolant le béton de la tour d’Al-Hamra de cette chaleur implacable.

Ces ingénieurs en essaient de maximiser l’utilisation de tous les éléments présents pour permettre une production massive d’énergie : vitres et façades photovoltaïques ou aérodynamiques (orientées pour capter les vents dominants afin de produire de l’énergie par des turbines ou des alvéoles éoliennes, et ventiler naturellement), récupération des eaux de pluie par le toit pour les sanitaires et les jardins intérieurs, thermoélectricité humaine, dispositifs piézo-électriques, géothermie, planchers creux ouverts la nuit pour conserver puis restituer l’air frais en journée, éoliennes verticales et horizontales. Ils s’occupent également de l’optimisation maximale de la consommation d’énergie en croisant les usages (bureaux le jour, habitat la nuit) quand cela est possible et en évitant les gaspillages. La ventilation naturelle s’impose comme la meilleure alternative, notamment grâce à la double peau et à une gestion des eaux en interne.

« Habiter le ciel » Atelier Castro Denissof Casi/Nexity ©

La forme architecturale du bâtiment sert de premier support dans cette gestion énergétique, redonnant alors la primauté à la conception tout en la complexifiant. La résille en béton reste le champ principal de ces expérimentations croisées entre isolation et production d’énergie, avec pour objectif prioritaire d’allonger leur durabilité. Le journal Libération a publié un diaporama des gratte-ciel livrés, en construction, ou en projet, les plus symptomatiques dans cette recherche d’efficacité écologique. Certains architectes, notamment l’atelier Castro-Denissof, essaient de réconcilier la nature et la ville à travers cette cité-jardin en hauteur qu’est le projet « Habiter le ciel ».

La finalité de ces projets est de diminuer les charges locatives excessives qui grèvent les loyers, rendent moins désirables ces formes architecturales, empêchent leurs usages croisés et la pluriactivité. À l’argument selon lequel un bâtiment peut être neutre ou positif en matière d’énergie à sa livraison (Haute Qualité Environnementale) mais très vite négatif à l’usage, les constructeurs ont prévu une parade avec des contrats de performance qui garantissent l’efficacité sur trente ans avec des compensations financières en cas d’échec.

« Les ascenseurs détruisent les héroismes de l’escalier. On n’a plus guère de mérite d’habiter près du ciel. Et le chez-soi n’est plus qu’une simple horizontalité ».

Parallèlement à ces exigences écologiques, certains constructeurs construisent des tours de plus en plus hautes grâce à de nouveaux matériaux mais surtout au perfectionnement de la vitesse d’ascension des ascenseurs. L’ascenseur est l’équivalent vertical des autoroutes ou du TGV : il réduit l’espace entre un point A et un point B en misant sur la vitesse. Sa limitation technique est actuellement de 60 km/h. Gaston Bachelard avait pressenti l’évolution de ce compagnon de route de la tour quand il déclara : « Les ascenseurs détruisent les héroïsmes de l’escalier. On n’a plus guère de mérite d’habiter près du ciel. Et le chez-soi n’est plus qu’une simple horizontalité. »

Ferme Verticale dessinée par l’atelier SoA architectes ©

Le microbiologiste, écologue et professeur de santé Dickson Despommiers avance quant à lui l’idée de gratte-ciel agricole ou fermes verticales, parachevant philosophiquement l’idée de la ville hors-sol à l’image d’un nouveau monde foncièrement nomade, sans attaches avec son territoire voisin immédiat (hinterland). La coupure avec la nature est consommée et l’idéal de la ville à la campagne devient une fiction. Bien entendu, le projet est progressiste puisqu’il permettrait de nourrir massivement, du producteurs aux consommateurs, dans des circuits intégrés (l’idée de circuits courts est irrémédiablement dépassée) avec une capacité productive de cultures hors-sol pour des dizaines de milliers d’habitants par immeuble, sans dépendre ni de la météo, ni des pesticides, ni de l’engrais. L’immeuble intègre bien entendu l’exigence écologique actuelle dans l’utilisation énergétique. Certes, cette solution peut s’imposer si l’ultra-libéralisme actuel perdure, mais ce sera, en revanche, la preuve d’une faillite anthropologique du genre humain.

De son côté, le bureau d’études en ingénierie Arup a déjà dressé le tableau du futur probable des gratte-ciel à travers la planète : automatisation, smart city et intelligent building, récupération des eaux de pluies, production d’énergie, les planchers vues comme des modules pouvant être bougés, fermes verticales, biocarburant produit en interne…

D’autres pistes sont explorées : le directeur du design du cabinet mexicain BNKR Arquitectura, Emelio Barjau inverse le paradigme en proposant un gratte-terre de 300 m (65 étages) en dessous de la place Pierre Socalo à Mexico, 65 étages comprenant des commerces, des logements, un musée, des bureaux, pour la somme de 800 millions d’euros. D’autres s’attaquent à la dernière frontière du globe que sont les mers, dans le prolongement de Jacques Rougerie, comme on a pu le voir lors du concours Skyscraper du magazine américain « eVolo » avec la création de gratte-mer.

Typologie des tours

On peut différencier les tours selon qu’elles sont des :

  • tours solitaires ou jumelles : la tour monument ;
  • tours en groupement dans un Center District Business à l’image de La Défense ;
  • cités verticales sous une forme urbaine prédominantes à l’image des buildings de New York.

De plus en plus, la question se pose de créer des passerelles entre buildings pouvant même devenir des ponts habités entre tours monofonctionnelles (pour permettre la liaison entre des fonctions). Et ce principe s’étend aussi aux tours multifonctionnelles. La tour sédentarise et il n’est pas impossible d’imaginer un futur où les touriens n’auraient même plus besoin d’évoluer sur le plancher des vaches. Ils bénéficieraient de services à la personne à domicile et auraient des relations interpersonnelles uniquement par internet. Le seul contact avec le monde réel serait visuel à travers le double vitrage de leur salon.

Des principes simples : « Les gratte-ciel par la racine » — Guy Debord

Le débat entre les partisans et les contradicteurs des tours est le plus souvent idéologique. Il dépend largement du lieu de réception et surtout de la finesse de son insertion. Les tours françaises sont rarement belles, raison pour laquelle notre pays, première destination touristique, ne les intègre qu’avec parcimonie dans ses circuits. Pourtant, le gratte-ciel peut conquérir une place si elle est le support d’une stratégie architecturale et urbaine en harmonie avec son environnement immédiat.

L’exception de la ville américaine

Depuis la conquête de l’Ouest, l’unique limite aux États-Unis n’est pas la frontière avec un autre pays mais le dernier point atteint par un réseau de communication. Ceci explique la prédominance de l’étalement urbain dans le modèle de développement américain et le rôle primordial du gratte-ciel comme centre vertical remarquable : un point de suspension, un signal au milieu d’un damier de rues extensible à l’infini. Les gratte-ciel américains se sont articulés sans coups férir dans l’espace public en raison de la lisibilité de la trame viaire et de leur rez-de-chaussée ouvert sur la ville. L’organisation en damier rend plus visible les circulations et améliore la qualité de l’espace public, créant une articulation spontanée avec les tours.

Le préalable nécessaire à la réhabilitation de cette forme urbaine est la fin du mythe de la tour-objet réalisée par des cabinets d’architectes stars répondant aux sirènes de lobbies immobiliers. Ces derniers montent un marché calibré pour les « starchitectes » qui apposent leur signature dans le cahier déjà noirci de la ville, dans la pure tradition des toyers de l’univers du tag. Devenu à la fois objet et signal, la tour actuelle est plus proche de la sculpture que du bâtiment. Elle est bien entendu HQE et censée transcender l’écosystème urbain alentour. En pratique, la greffe est hasardeuse, créant des ruptures d’échelles appuyées sur des solutions urbanistiques standardisées. Le capitalisme, à la fois hors-sol et hors de l’économie réelle, a trouvé son expression architecturale en créant des tours non-lieux.

Une fois cela établi, il est nécessaire de promouvoir une hauteur raisonnable. Par exemple, il aurait été bien moins coûteux et plus efficace de réfléchir à positionner quatre tours de 50 m plutôt que d’ériger la tour Montparnasse… Ceci aurait créé un dialogue plus fin entre elles et avec le quartier alentour. Cette verticalité extrême de 210 m a écrasé le quartier et a eu un impact sur l’ensemble des arrondissements du sud parisien. En diminuant cette hauteur, on peut plus facilement la rendre énergiquement productive, et donc instaurer une multifonctionnalité en diminuant les charges : la tour devient un objet (plus) désirable et plus urbain.

« C’est la qualité du traitement et de l’aménagement du pied de la tour qui permet un enracinement dans la ville et facilite son intégration urbaine dans le quartier récepteur. »

Un autre considérant a été finement mis en avant par Yves Lion au moment où il a reçu le Grand Prix d’urbanisme en 2007 : « La question de la tour, c’est celle du pied, pas du sommet. » C’est la qualité du traitement et de l’aménagement du pied de la tour qui permet un enracinement dans la ville et facilite son intégration urbaine dans le quartier récepteur. C’est une des raisons qui explique la faillite des tours parisiennes, tours dont le socle est des plus inhospitaliers, avec une défaillance irrémédiable dans la conception puis dans la gestion des espaces ouverts au public, des voies (flux automobiles et piétons) et des transports. La finalité étant d’agréger toujours plus de flux de personnes, marchandises et activités.

« La plus grande faillite des tours est que les mètres carrés gagnés en hauteur ne sont pas compensés au sol car cette forme architecturale a tendance à désertifier sa base. »

Cet enracinement doit donc comprendre une gare multimodale en sous-sol et des parkings qui prennent trop souvent le dessus, générant l’exacte antithèse de l’urbanité spontanée. En privilégiant les transports en commun sur l’usage de la voiture, les alentours immédiat des tours gagnent en urbanité par l’insertion de commerce en rez-de-chaussé, d’équipements ou de services. D’autant plus que dans certains pays, notamment asiatiques, les capacités de ces voies sont vite dépassées, entraînant l’improvisation de superposition ou d’enterrement d’infrastructures.

La plus grande faillite des tours est que les mètres carrés gagnés en hauteur ne sont pas compensés au sol car cette forme architecturale a tendance à désertifier sa base. Raison pour laquelle le pied d’un gratte-ciel doit être une porte d’entrée accueillante, positionnée de plain-pied dans l’espace public avec lequel il s’interpénètre grâce aux équipements commerciaux, cafés et terrasses, afin de conforter la pluriactivité et la chalandise. Cet agencement intelligent des pieds d’immeuble est ce qui a structuré l’espace urbain parisien et ce qui a fait son succès. Trop souvent négligé, les aménageurs ont dû mettre en place des stratégies de contournement à travers des espaces publics a posteriori, le plus souvent sur dalle. Les démolitions en continu de ces dalles, lors d’opérations de rénovation urbaine, témoignent de la pauvreté de ces solutions d’urgence.

Liste des paramètres principaux de composition :

    • Localisation de l’édifice
    • Forme de la tour et conceptualisation de sa distribution dans l’espace
    • La succession verticale des niveaux
    • Conception des façades et adaptation de l’enveloppe au climat, à l’ensoleillement, aux températures
    • Lumière naturelle
    • Loggias, jardins
    • Socle : il doit attirer avec des équipements, des commerce, un espace public, des services en commun pour l’immeuble…
    • Contexte de la parcelle : place publique, angles de rues, îlot…

Se limiter à l’aménagement du socle de la tour est le minimum à l’échelle du bâtiment. Il faut raisonner à une échelle bien plus large pour éviter une rupture trop forte avec le contexte urbain et environnemental, immédiat et lointain. S’en priver, c’est se condamner à l’enclave, l’île dans la ville. Pour éviter tout impact irrémédiable et assurer une adaptation du gratte-ciel à la ville, il est nécessaire de mener une réflexion sur la mitoyenneté immédiate avec le bâti avoisinant, les interstices et la trame viaire.

« C’est la prise en compte de l’humain qui permet une inscription dans le temps de ce type de forme urbaine. »

Dans l’idéal, confronté à cette immensité verticale, le tissu urbain environnant se recompose en renforçant la conception, la dimension et la gestion de l’espace public, l’interpénétration avec les espaces privés, l’accessibilité, la préservation des continuités urbaines, la hiérarchisation des circulations internes et externes, l’harmonie dans le rapport entre les constructions. Cette action compensatoire permet de garantir une interaction maximale avec la ville (notamment avec les équipements).

Tours Pétronas – Romain Maire ©

Le gratte-ciel doit se construire non pas contre mais avec le lieu et ses habitants, car ils sont les plus à même de dépasser la commande strictes et les éléments programmatiques pour créer du lien social. C’est la prise en compte de l’humain qui permet d’inscrire dans le temps ce type de forme urbaine.

Autre préalable, la question de l’impact paysager sur le patrimoine bâti et sur la ligne d’horizon doit toujours avoir pour réponse réglementaire des autorités la protection des perspectives et des vues exceptionnelles. À l’échelle d’une agglomération, les gratte-ciel peuvent jouer le rôle de repères urbains dans l’espace central et métropolitain, mais à condition qu’ils respectent l’ensemble des échelles intermédiaires et que ce procédé ne se généralise pas.

Enfin, il faut se méfier des chantres de la régénération urbaine qui voient dans le gratte-ciel un outil de composition. En faisant signal et en caractérisant une centralité, il revitaliserait les éventuels quartiers défavorisés aux alentours. L’enfer étant pavé de bonnes intentions, on ne peut qu’être circonspect quand ce type d’opération est précédé de peu de maigres études urbaines, en plus de celles architecturales et d’ingénieries et toujours  trop peu de concertation. Mais si la feuille de route suit les étapes précitées, ces programmes peuvent s’avérer être un succès.

Tour Taipei 101 et sa skyline à Taiwan

Même si ce renouvellement des formes est enclenché, on ne peut que regretter la banalité des gratte-ciel à travers le monde, actant l’absence d’études des référents locaux, environnementaux et socioculturels. Des franc-tireur ont prit le maquis avec des essais d’adaptations culturelles, telles les Petronas Towers, sorte de réminiscence des minarets, ou le Taipei 101 qui n’est pas sans rappeler une pagode. Ce mouvement encore timide a intérêt à se développer s’il veut conforter ce type de forme architecturale dans l’imaginaire collectif. Le poétique et l’esthétique ont enfin le droit au prétoire.

Enfin, le secteur immobilier des gratte-ciel en Europe et au Japon fait sienne l’idée de recyclage et de réutilisation en cherchant à créer une dynamique de gratte-ciel évolutifs. Des travaux de rénovation et d’agrandissement de tours existantes sont prévus dans le plan de relance de la Défense. D’ores et déjà, l’ex-tour GAN a été restructurée et rebaptisée « CB21 ». Il est prévu qu’il en soit de même pour la tour AXA REIM.

Un pas de côté pour revenir aux fondements de la ville

Faisons un pas de côté.

Pour les besoins d’une enquête la plus objective possible, nous avons accepté comme évidente l’obligation de concentrer toujours plus de logements, de bureaux et d’activités au cœur des villes, entraînant une densification verticale faite d’accumulation financière, de bureaucratisation et de croissance des inégalités sociales qui compromettent le contrat social et le projet démocratique.

Mais on peut interroger ce paradigme à la lumière de la raréfaction des matériaux, de l’imperméabilisation dramatique des parcelles agricoles et naturelles. L’évolution du genre humain ne doit-elle pas abandonner ces gathered communities verticales, sorte d’« impasse en hauteur » (Thierry Paquot) ne tissant aucun lien avec l’environnement, pour s’orienter plutôt vers un habitat compact mais encore à taille humaine.

« De l’Antiquité jusqu’à nos jours, l’âme des villes réside dans son forum, sa place du marché, ses rues, son parvis, ses jardins. Elle n’a pas besoin de s’élancer vers les cieux pour rayonner de mille feux. »

L’école d’Athènes par Raphaël

D’autant plus que le coworking (davantage sollicité que le télétravail qui renforce l’isolement de chacun avec tous) peut encourager une relocalisation dans son quartier ou sa ville plus apte à créer une urbanité et une civilité commune que le nomadisme total actuellement à l’oeuvre selon les souhaits du marché.

Il est nécessaire de prendre conscience du besoin intrinsèque qu’a l’être humain de vouloir arpenter, interagir avec autrui, dans la tradition aristotélicienne de l’animal politique. L’Homme aime à se perdre et à faire des détours pour mieux se retrouver.

Le gratte-ciel ignore le fondement de la ville qui est de prospérer sur une surface au sol en organisant une vie sociale dans un cadre urbain riche de son interaction avec la nature ainsi que le frottement entre plusieurs fonctions et différentes typologies.

De l’Antiquité jusqu’à nos jours, l’âme des villes réside dans nos forum, nos place du marché, nos rues, nos parvis, nos jardins. Elle n’a pas besoin de s’élancer vers les cieux pour rayonner de mille feux.

Nos Desserts

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1 réponse »

  1. Les informations ici présentes sont relativement pertinentes et intéressantes. J’ai beaucoup aimé, cet article est vraiment bien ficelé et cela nous permet d’y comprendre un peu plus car le sujet est moins évident qu’il n’y semble.
    Valentin Pringuay / Presse-citron.net

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