Politique

Zemmour, le rebellocrate réac

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Alors qu’Éric Zemmour vient de sortir son nouveau best-seller, Le suicide français, et a provoqué dans la foulée une indignation générale après son passage sur le plateau dOn n’est pas couché, il est temps de revenir une fois pour toutes sur ce personnage faussement subversif.

« La colère des imbéciles remplit le monde » répétait  Georges Bernanos dans son célèbre pamphlet Les grands cimetières sous la Lune, en s’adressant principalement à sa famille politique : la droite réactionnaire. Presque quatre-vingts ans plus tard, cette phrase semble plus que jamais d’actualité, tant les imbéciles – de tous bords et de toutes croyances – remplissent ce monde, et que leur colère s’exprime (presque) librement au quotidien. Le journaliste-polémiste Éric Zemmour actuellement en promo pour son nouvel essai,  Le suicide français, s’efforce de nous le rappeler. Souvent attaqué, mais jamais mis hors d’état de nuire, l’ex-chroniqueur de Laurent Ruquier semble prendre un malin plaisir à choquer la « bien-pensance », au point qu’il en oublie d’être pertinent.

Juste un réac

Zemmour nous aurait-il caché son jumeau ?

Zemmour n’est ni un résistant, comme il rêverait nous le faire croire, ni un néo-facho – il a de ce fait le droit de s’exprimer et de prendre part au débat public – comme le scandent ses contradicteurs. Comme Charles Maurras en son temps, il n’est que réaction contre son époque. Certes, il n’est ni monarchiste, ni catholique, ni un partisan du « nationalisme intégral » – quoique parfois son obsession pour les minorités puisse laisser penser le contraire –, mais il n’est pas absurde de le placer dans la filiation de l’ancien intellectuel de l’Action française. Le réac traditionnel voyait dans la Révolution française de 1789 la cause de tous les maux de la modernité : elle était « objectivement négative et destructive » et « avait contribué à instaurer le règne de l’étranger »[i]. Or, comme le souligne le philosophe Jean-Claude Michéa, « cette droite réactionnaire, cléricale et monarchiste a été définitivement balayée en 1945 ».

Le néo-réac, lui, se concentre sur la révolution manquée et ambiguë de Mai 68[ii]. Pour Éric Zemmour, les choses sont simples : ce qu’il qualifie de « révolution encore plus importante que 1789 » a été « la grande destruction de la France »  et a permis le « règne des minorités ». Les « quatre États confédérés » (protestants, juifs, francs-maçons et métèques)[iii] de Maurras ont laissé place à la « tyrannie des minorités » de Zemmour (femmes, gays ou musulmans).

Dans ces conditions, voir en Zemmour un antilibéral ou un anticapitaliste est une erreur. Certes, il a lu et plus ou moins compris Karl Marx, et ses analyses s’appuient sur des intellectuels socialistes comme Jean-Claude Michéa ou Christophe Guilluy. Mais sa critique du libéralisme actuel – certes, très fine par moment – masque à peine sa vision néo-réac. Car, de la formule « tout est permis, mais rien n’est possible » de Michel Clouscard, qui caractérise le capitalisme « libéral-libertaire » – c’est-à-dire qui repose à la fois sur le libéralisme culturel de gauche et sur le libéralisme économique de droite[iv] – post-soixante-huitard, il n’a retenu que la première partie. Seules la permissivité et la destruction de la hiérarchie traditionnelle le dérangent. Rien de si nouveau, car Michéa souligne à propos de la vieille droite réactionnaire que « son intérêt proclamé pour les anciennes solidarités communautaires [masque] d’abord son désir d’en conserver les seules formes hiérarchiques ». Pour preuve, il est un ardent défenseur du capitalisme industriel productiviste, capitalisme prévalant avant le néolibéralisme mondialisé et financier. S’il veut sortir de l’euro, ce n’est pas parce que c’est « une assurance-vie contre le retour à l’expérience socialiste pure et dure » comme le déclarait l’ultra-libéral Alain Madelin[v]. C’est simplement qu’il rêve sans doute de voir la planche à billets tourner – c’est-à-dire que la Banque de France crée massivement de la monnaie (ce qui est interdit par les statuts de la Banque centrale européenne) afin de relancer la croissance (avec une efficacité faible) comme aux États-Unis, au Royaume-Uni ou au Japon.

« Il ne peut pas y avoir de contraires ailleurs que dans un même genre. » Aristote

Quand il regrette – à très juste titre – l’agonie de la famille, ce n’est que pour défendre un retour du patriarcat strict et autoritaire. Sa vision machiste de la société explique qu’il peut d’un côté déplorer la marchandisation du corps de la femme qu’induirait la gestation pour autrui (GPA) ou la libération sexuelle qui découle du « jouir sans entrave » soixante-huitard, et, de l’autre côté, défendre sans nuance la liberté de se prostituer. Éric Zemmour n’est que réaction[vi]. En cela, il n’est que l’inverse du « bobo » (pour « bourgeois-bohème ») qu’il aime tant combattre.

 Le double maléfique du bobo

Avec son nouvel ouvrage, le polémiste entend « déconstruire les déconstructeurs ». On pourrait résumer cet objectif à une lutte contre la « bien-pensance » forcément de gauche. Dans la Physique, Aristote remarquait qu’« il ne peut pas y avoir de contraires ailleurs que dans un même genre ». L’essayiste est du même genre que ceux à qui il veut s’opposer : en effet il est à l’image d’Aymeric Caron auquel il était opposé dans On n’est pas couché. L’un est pessimiste et l’autre est optimiste. Bernanos dirait que le premier est « un imbécile malheureux » et le second un « imbécile heureux »[vii]. Après Mai 68, une nouvelle classe est devenue hégémonique, sans être économiquement dominante (comme la bourgeoisie ou l’aristocratie avant elle) : la « nouvelle petite bourgeoisie intellectuelle ». Généralement de gauche (libérale) et possédant un fort capital culturel, cette classe pourrait être définie comme la partie du salariat qui, dans le cadre de la division capitaliste du travail, est chargée de l’animation (versant culturel) et de l’encadrement (versant économique) du système « libéral-libertaire ». Souvent qualifiée de « bobo », elle est représentée par Canal + ou Libération et est devenue la gardienne du moralisme contemporain, la fameuse « bien-pensance ». Son hégémonie culturelle s’effrite, ce qui permet aux néo-réacs de donner de la voix. Pour le bobo – souvent obsédé par les années trente, dites « les heures les plus sombres » –, le néo-réac souffle sur les braises et est responsable la montée de la haine et du FN. Pour le néo-réac – souvent obsédé par la peur du déclin –, le bobo est dans le « déni de la réalité ». Une caricature s’oppose donc à une autre caricature.

Ils forment un beau couple, non ?

Un rebellocrate de la société du spectacle

Le drame d’Éric Zemmour c’est qu’en devenant  « un des rares représentants du « néoconservatisme » à la française autorisé à officier sur la scène médiatique »[viii], il a réussi à acquérir une réputation de rebelle. Une posture qu’il essaie de défendre coûte que coûte, comme le premier Édouard Louis venuPhilippe Muray n’avait pas prévu cette configuration, mais en devenant le pourfendeur officiel de l’«Empire du Bien » au sein de la société du spectacle[ix], Éric Zemmour est devenu un « rebellocrate »[x], c’est-à-dire un «rebelle de confort » intégré au système. Or, comme l’explique Marcel Gauchet, la rébellion « est le stade infantile du changement social ». Zemmour n’est pas bête et a compris son rôle dans le spectacle médiatique. Pire, il l’entretient. La rébellion n’est plus simplement un moyen, elle est devenue une fin en soi et une composante du spectacle. Dans La société du spectacle, Guy Debord écrit : « le caractère fondamentalement tautologique du spectacle découle du simple fait que ses moyens sont en même temps son but. Il est le soleil qui ne se couche jamais sur l’empire de la passivité moderne. Il recouvre toute la surface du monde et baigne indéfiniment dans sa propre gloire ». En voulant rester dans son rôle, Zemmour caricature l’infantilisation dont parle Gauchet et le moyen-but dont parle Debord. Une position parfaitement comprise par le journaliste Laurent Nunez qui écrit dans l’hebdomadaire Marianne : « Ces pages sont celles d’un petit garnement qui espère qu’en disant des énormités, il sera entendu par les adultes (…). Parfois ce qu’il y a de mieux à faire avec les garnements, c’est une bonne fessée, et au lit. Gageons que, sur ce point, l’auteur ne nous contredira pas. »[xi]

«  Le caractère fondamentalement tautologique du spectacle découle du simple fait que ses moyens sont en même temps son but. » Guy Debord

Guy Debord

Voilà pourquoi Zemmour, qui pourtant adore citer Bossuet et son fameux « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes »,  a arrêté de chercher les racines des maux qu’il dénonce. À titre d’exemple, on peut évoquer le thème de l’immigration, sujet qui obsède le polémiste. Il n’y voit que l’expression du déclin français, alors même que les problèmes liés à l’immigration sont plutôt la conséquence d’un mondialisme aliénant, un mondialisme qui, pour reprendre l’expression de Karl Marx, aurait atomisé la société pour faire de chacun de ses membres des « monades isolées repliées sur elles-mêmes ». Sur l’intégration, Guy Debord écrivait cela : « La diffusion du spectacle concentré ne peut uniformiser que des spectateurs. Quelles cultures ? Il n’y en a plus. Ni chrétienne ni musulmane ; ni socialiste ni scientiste. Ne parlez pas des absents. Il n’y a plus, à regarder un seul instant la vérité et l’évidence, que la dégradation spectaculaire-mondiale (américaine) de toute culture. »[xii] Zemmour n’est d’ailleurs plus capable de comprendre les causes de ce fameux déclin, ce déclin qui l’effraie tant. Ainsi il se trompe lourdement quand il évoque la « déconstruction de toutes les structures traditionnelles » par Mai 68 et qu’il croit en une évolution de la société spécifique à la France. Si, dans l’Hexagone, le mouvement étudiant de Mai 68 est une porte d’entrée symbolique dans la « société liquide »[xiii], c’est-à-dire dans une nouvelle phase de la modernité caractérisée par la destruction des structures traditionnelles (états, nations, traditions, etc.), il est d’abord la conséquence logique des mutations qui se produisaient dans la société. Voilà pourquoi, les autres pays occidentaux connaissent tous les mêmes problèmes. Cette nouvelle ère avait déjà bien été identifiée dans d’autres pays, et très tôt, par des auteurs comme Pier Paolo Pasolini (en Italie) ou Christopher Lasch (aux États-Unis) : le premier pour la critique du consumérisme moderne né de la libération des mœurs[xiv], le second pour la critique du narcissisme contemporain[xv]. Finalement, Zemmour ne fait plus que déplorer les conséquences de la modernité, quand la « bien-pensance » la chérit. Mais au fond : qu’importe ? Un réactionnaire n’est jamais qu’un double négatif de son époque. Nous vivons une époque capitaliste marquée par la société du spectacle. Zemmour aujourd’hui n’est plus que le bouffon de cette société, qui amuse le bobo en le choquant. Tant que l’« Empire du Bien » aura des Zemmour comme opposants, il continuera de prospérer.

Zemmour et le mirage de l’« islamisation de la France »

L’« islamisation de la France » est une des grandes craintes de Zemmour. Le polémiste a ainsi déclaré sur RMC le 13 octobre dernier que : « certains quartiers sont devenus des républiques islamistes ». Il faut dans un premier temps rappeler quelques chiffres. Une étude datant de 2010 du Pew Researche Center estimait que le nombre de Français de confession musulmane s’élevait à 4,7 millions (soit moins de 8 % de la population française). Compte-tenu de la natalité, de l’immigration et des conversions, il ne devrait qu’à peine dépasser les 10 millions en 2030. Il est cependant vrai qu’ils sont concentrés dans certains quartiers pauvres de banlieues où il n’est pas rare qu’ils soient majoritaires.

Il existe certes une progression sensible de la pratique musulmane dans les quartiers, pratique qui est majoritairement « modérée » et très minoritairement « fondamentaliste ». Ainsi, parler de « républiques islamiques » est absurde. Les « cailleras » qui posent problème en banlieue – qui ne sont pas tous musulmans, loin de là, et qui ne représentent qu’une minorité des jeunes de cité – n’ont aucun rapport avec l’islam. Ils sont avant tout le fruit du capitalisme libéral-libertaire, les résultats de la décomposition de notre société et de « la faillite du monde occidental »[xvi]. Les iPphone, les paires de Nike, la BMW, la violence ou la «bicrave » (la vente) n’ont rien de coraniques, mais sont liés à un imaginaire colonisé par les valeurs matérialistes occidentales modernes (et à une condition sociale précaire) : individualisme, hédonisme, consumérisme, culture du paraître et mondialisme. Le côté « territoires perdus » tient plus à une désertion de la République – malgré une politique de la ville très coûteuse – qu’à une prise de contrôle par l’islam.

Quant à la « halalisation » de certains fast-foods, elle devrait conduire l’essayiste à s’interroger d’abord sur l’« américanisation » de notre société et son uniformisation par le capitalisme mondialisé. Car encore une fois, ce n’est pas le Coran qui règne, mais le marché. Comme dit plus haut, Zemmour, aujourd’hui, préfère adhérer à l’essentialisme plutôt que de rechercher les vraies racines des problèmes qu’il dénonce.

« Pratique le pardon ; ordonne le bien ; écarte-toi des ignorants » Coran VII-199

Nos Desserts :

Notes

[i] Charles Maurras, Réflexions sur la Révolution de 1789, 1948.

[ii] Il est important de noter que, même si l’hédonisme soixante-huitard a sans doute été un moteur de ce que Michel Clouscard a nommé le « libéralisme-libertaire », le mouvement a été très complexe. D’abord, Mai 68 a été la plus grande grève prolétarienne de l’histoire de la France. Ensuite, bien que le mouvement ouvrier n’ait jamais rejoint le mouvement étudiant dirigé par la nouvelle petite bourgeoisie intellectuelle, il faut se rappeler que, grâce aux influences de Guy Debord et de Cornelius Castoriadis, il contenait en son sein un vrai projet d’émancipation remettant en cause l’autoritarisme gaulliste, le fétichisme de la marchandise et de la société du spectacle naissante. Malheureusement ce courant a été balayé par l’hédonisme petit bourgeois.

[iii] Incarnations pour Charles Maurras de l’« Anti-France ».

[iv] Michel Clouscard résume ainsi : « Le capitalisme a viré à gauche au niveau politico-culturel et a viré à droite au niveau économico-social. » Voir Le Capitalisme de la séduction – Critique de la social-démocratie, Éditions sociales 1981, Réédition Delga, 2006.

[v] Discours à Chalon-sur-Saône, le 4 septembre 1992

[vi] Et c’est en cela qu’une Natacha Polony, à la fois décroissante et féministe à sa manière, est – quoi que l’on pense d’elle – déjà bien plus intéressante. Voir Natacha Polony, L’Homme est l’avenir de la femme : Autopsie du féminisme contemporain, J-C Lattès, 2007.

[vii] Georges Bernanos, Les Grands Cimetières sous la Lune, 1938, réédition Le Castor Astral, 2008.

[viii] Jean-Claude Michéa,  Le Complexe d’Orphée, la gauche, les gens ordinaires et la religion du progrès, Climats, 2011.

[ix] « Le spectacle est le capital à un tel degré d’accumulation qu’il devient image. » Voir Guy Debord, La société du spectacle, Buchet-Castel, 1967, réédition  Gallimard, 1992.

[x] Néologisme créé par Philippe Muray, qui désigne ceux qui se posent en rebelles tout en étant en réalité proches du pouvoir.

[xi] Encart Z comme Zéro, dans l’excellent dossier : « Vrais et faux rebelles », Marianne, n°911, du 3 au 9 octobre 2014.

[xii] Guy Debord, Notes sur la « question des immigrés », Œuvres complètes, Gallimard, 2006, disponible sur le blog de Galaad Wilgos.

[xiii] Zygmunt Bauman, La Vie liquide, La Rouergue/Chambon, 2006.

[xiv] Voir par exemple : Pier Paolo Pasolini, Écrits corsaires, Flammarion, 1976.

[xv] Voir par exemple : Christopher Lasch, La Culture du narcissisme, la vie américaine à un âge de déclin des espérances (The Culture of Narcissism – American Life in an Age of Diminishing Expectations, 1979), Climats, 2000.

[xvi] Voir Jean Baudrillard, Nique ta mère !, tribune dans Libération, le 18 novembre 2005.

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4 réponses »

  1. Bonjour les amis,

    Je voudrais tout d’abord vous remercier pour ce site. Vous faites selon moi oeuvre de salubrité publique avec des articles pareils (face à la médiocrité journalistique quasi-généralisée) ! On trouve par exemple dans vos notes infras des trésors d’intelligence et de diversité intellectuelle (Pasolini, Michéa, Bernanos, Polony, Muray, Debord, etc.)
    Sur le fond, si je suis globalement d’accord avec la nécessité de remettre le phénomène Zemmour à sa place, je trouve monsieur « l’impertinent » un rien malhonnête pour ce qui est de la position zemmourienne vis-à-vis de la prostitution car « défendre sans nuances la liberté de se prostituer » n’est pas ce que notre polémiste au rire de canard a soutenu au moment du fameux manifeste des 343 salauds. Il se contentait alors de réprouver la pénalisation des clients, ce qui est mon cas aussi, malgré le fait que je considère la marchandisation des corps comme la dernière des barbaries. Je pense donc que le fait d’être contre la pénalisation n’équivaut pas à être pour la liberté de se prostituer !
    D’autant qu’il me parait grossier de mettre sur le même plan GPA et prostitution car l’apparition de cette dernière précède largement celle du capitalisme libéral-libertaire.

    Amicalement,

    Brieuc

    • Bonjour,
      Je vous remercie pour votre commentaire. Je vais essayer de vous répondre honnêtement :
      1/ En effet, la prostitution est une activité vieille comme le monde. Elle a cependant été déconsidéré dans toutes les civilisations humaine. Considérer que l’on peut faire contre rétribution ce que l’on veut de son corps est une idée très moderne. Je trouverais ça moralement critiquable, mais je m’y ferais s’il n’y avait rien d’autres. Mais la quasi-totalité des prostitués sont des femmes en situation de précarité, parfois en situation de quasi-esclavage. C’est également une domination symbolique de l’homme sur la femme.
      2/ Je vous rejoins sur une différence entre GPA et prostitution : la première relève du « transhumanisme » et de la volonté d’aller au-dessus de sa condition humaine. Mais dans les deux cas, le corps est une marchandise.
      3/ J’admets avoir en réalité plus critiquer le manifeste rédigé par Elisabeth Lévy que la position de Zemmour elle-même. Ce manifeste très mal rédigé (alors que je suis persuadé qu’il y avait des manières plus intelligentes de défendre cette position) développait des arguments « libéraux-libertaires » que vomit Zemmour traditionnellement. Mais mon camarade et ami Galaad Wilgos a déjà dit tout ce qu’il y avait à dire sur le sujet (et je vous invite à regarder l’article situé dans « Nos Desserts » si ce n’est pas déjà fait). Je précise quand même que je m’oppose à la chasse aux sorcières qui a pu être faite contre les signataires de cette pétition (je déteste toute forme d’Inquisition et de « police de la pensée », même quand les idées diabolisées s’opposent aux miennes).

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