Société

Maffesoli et Todd : la postmodernité, c’est le règne des zombies

Les hommes postmodernes sont-ils tous des zombies ? C’est en tout cas ce que suggère l’analyse des thèses du sociologue Michel Maffesoli et de l’historien Emmanuel Todd sur le sujet.

Le temps d’un article, le sociologue Michel Maffesoli va rencontrer l’historien, démographe et anthropologue Emmanuel Todd. Pourquoi eux ? Parce que le magnétisme qui intrigue les cœurs enracinés enchante leurs travaux, c’est certain. Les tentatives qu’ils proposent pour éclaircir une époque où domine le plus épais des brouillards conceptuels séduisent… un temps. Puis, elles finissent par laisser les esprits rompus à la critique radicale sur leur fin. Pour l’un comme pour l’autre, ça ne marche pas jusqu’au bout. Michel Maffesoli confond le temps des tribus et celui des Bisounours, lorsque Emmanuel Todd, comme beaucoup d’autres de sa génération, perd les pédales quand il s’agit de parler de catholicité. Leurs théories n’en demeurent pas moins extrêmement convaincantes quand on parvient à déceler leur complémentarité. Voilà le but : associer deux esprits qui s’ignorent, alors qu’ils dialoguent sans le savoir. Ouvrons donc l’échange et commençons par rappeler brièvement les analyses produites par chacun d’eux pour installer les « zombies » de l’un à leur juste place, c’est-à-dire dans la « postmodernité » de l’autre.

Maffesoli, le joyeux postmoderniste

Michel Maffesoli, professeur émérite de sociologie à l’université Paris Descartes, développe depuis 1988 une définition de la “postmodernité” qui mêle la pertinence de la complexité et les risques du jargonnage[i]. L’apparent désordre de ses raisonnements cache des anticipations à faire pâlir les plus “scientifiques” des penseurs du social. L’adoration du présent comme source de jouissance, le goût pour le mystère et le réenchantement du monde, la montée des préoccupations écologiques, la valorisation des valeurs considérées comme féminines, le nomadisme de la pensée et de l’acte ; autant de scénarios qui se vérifient chaque jour un peu plus et qui traversent l’œuvre du sociologue français[ii].

Parmi les phénomènes sociétaux déterminants que décrit Michel Maffesoli, celui de l’importance grandissante des groupes d’appartenance circonstanciés est particulièrement parlant pour l’observateur de la France d’aujourd’hui. Alors qu’il y a encore quelques années, les formes de regroupement de personnes relevaient de processus assez longs, émaillés de rites d’initiation, de vœux de fidélité et de sens moral, on assiste aujourd’hui à des rassemblements humains momentanés et officiellement intéressés. Les groupes sociaux se font et se défont au gré des événements de la vie et des volontés individuelles. Dans la même journée, il n’y a rien de gênant à devenir membre d’un club de foot gay pour faire un peu de sport et militer pour plus de tolérance, adhérer à une association d’utilisateurs de cigarettes électroniques afin de lutter contre le cancer et payer sa cotisation aux Amis de Nicolas Sarkozy, notamment parce qu’on apprécie les chansons de son épouse.

« Les groupes sociaux se font et se défont au gré des événements de la vie et des volontés individuelles. »

Les appartenances sont multiples et éphémères, les démarches d’adhésion rapides et simplifiées, les ruptures quotidiennes et sans heurts. Les attachements affectifs ne disparaissent pas, ils se compactent et, en quelque sorte, s’intensifient. Plus besoin de temps d’adaptation ni de période d’initiation puisque la découverte est permanente : on connaît les gens en une demi-journée, le lendemain on les invite à un repas de famille, puis on ne les revoit plus jamais. On est passé à autre chose – c’est bien normal : la vie est courte – et c’est sans aucune rancœur que l’on accepte d’être adoré puis ignoré en un rien de temps.

Michel Maffesoli décrit ces évolutions avec une légèreté – voire avec une certaine complaisance – qui déconcerte ceux qui les constatent avec un œil plus inquiet[iii]. Le professeur, spécialiste des citations en latin, passe des amphithéâtres aux plateaux de télévision sans changer de nœud-papillon, toujours prêt à accueillir avec le sourire cette postmodernité dont il est l’un des principaux théoriciens.

Todd, le zombie réanimé

Emmanuel_Todd-retouchedEmmanuel Todd est tout aussi médiatique mais ne porte jamais de cravate. Il offre à voir des thèmes de recherche à la fois plus spécialisés et exprimés de manière moins figurative que son confrère. Ce démographe et anthropologue des systèmes familiaux s’est fait connaître en 1976 avec la publication de La chute finale, où il prédit, treize ans avant, la décomposition de l’Union soviétique à partir des maigres statistiques, que laisse filtrer la propagande, et de données moins conventionnelles, comme les livres de science-fiction, révélateurs selon lui de l’état d’esprit de la société. Si cette anticipation est remarquable de la part d’un jeune homme âgé à l’époque de seulement 25 ans (!), sa boule de cristal semble avoir perdu de son efficacité au fil du temps, puisqu’il prédit en 2012 l’avènement du « hollandisme révolutionnaire », sorte de prolongement de la Révolution française de 1789.

Après être revenu à sa manière sur ses déclarations[iv], il a, à la suite des attentats des 7, 8 et 9 janvier 2015, commis un ouvrage sur le “phénomène Charlie” dans son ensemble. Au moment où la classe politico-médiatique se félicitait de “l’élan républicain” qui avait suivi les attentats et qu’elle palabrait sur cette réaction populaire saine, rendant compte de l’attachement viscéral des Français à la liberté d’expression, aux valeurs de tolérance, bref, au « package Droits de l’Homme », Todd pondait un livre sur l’identité sociale de ce “je suis Charlie” brocardé partout dans le pays[v]. À partir d’une cartographie des manifestations des 10 et 11 janvier 2015, Qui est Charlie ?  tente de démontrer la puissance hégémonique du « bloc MAZ » en France, rassemblant les classes moyennes, les personnes âgées et les « catholiques zombies ». Au-delà du fait qu’il propose une théorie à contre-courant de l’interprétation habituellement admise, cet ouvrage possède trois vertus non négligeables.

« Si on ne dîne plus avec le curé alors, il faut le manger. »

La première, c’est que l’identification des “Charlie” dépeint sans le vouloir un portrait assez précis de la sociologie électorale de la France UMPS (ou LR-PS selon la nouvelle appellation). Elle souligne au passage le vide conceptuel de ces dogmes politiques qui enferment leurs adeptes dans des comportements ridiculement stéréotypés. La deuxième, c’est que la géographie manque terriblement à la pensée sociologique a-territorialisée d’aujourd’hui et que produire un peu de cartographie remet toujours de l’ordre dans les réflexions hors-sol. La dernière – et c’est la plus importante – vient d’une intuition assez géniale de Todd qui prend corps dans sa manière de considérer la question religieuse. D’une part, il s’agit pour lui d’un phénomène anthropologique qui dépasse largement les trois monothéismes auxquels on fait habituellement référence. D’autre part, le fait religieux possède une permanence telle dans les regroupements humains qu’il va au-delà du désir de “tuer Dieu”, manifesté par une société à un moment de son histoire. C’est à cette occasion qu’il ré-emploie[vi] la figure du « catholique zombie », idéal-type remarquablement bien construit.

Pour l’anthropologue français, le « catholique zombie » regroupe les personnes dont les parents sont ou ont été catholiques, mais qui se sont éloignés de la religion. Pour se bâtir une structure identitaire contextuellement cohérente et étant donné le vide laissé par l’abandon de la foi, le « catholique zombie » est contraint de se définir par le négatif, notamment contre le catholicisme, pour se situer par rapport à son héritage familial. Si on ne dîne plus avec le curé, alors il faut le manger. Par analogie, il acquiescera à la soupe laïcarde et progressiste servie sur les plateaux télé pour se donner la consistance historiquement opposable et opposée. Le trou symbolique laissé par l’abandon générationnel de la croyance laisse derrière lui un besoin de symboles et de croyances. Et pas seulement chez les ex-lignées catholiques, monsieur Todd ! Pourquoi ne pas considérer que cette perte de repères concerne simplement l’ensemble des populations soumises à l’interruption violente d’une tradition héritée, ayant une dimension transcendantale ?

charlie

N’ayez pas peur, ce ne sont que des zombies postmodernes !

Ceux qui parlent de “système” pour caractériser la machine infernale dans laquelle nous sommes, malgré nous, embarqués, devraient apprécier le mot : les bains de sang que nous subissons dorénavant régulièrement sont des bugs de ce système. Oui, le 7 janvier 2015 est un bug, celui qui rappelle que le “vivre ensemble” n’a aucune valeur si l’on ne sait pas ce que signifie “être ensemble”. Le 11 janvier 2015 est une mise à jour automatique du système pour digérer pareil dysfonctionnement. Il réactualise les rôles, reformate les programmes. On manifeste dignement, un cortège pour les Charlie, un autre pour leurs maîtres. Le 13 novembre 2015 est un autre bug, celui qui rappelle que “l’identité heureuse” est nécessairement affaire de limites, de membranes, de frontières. Les drapeaux bleu, blanc, rouge sur les réseaux sociaux sont une autre mise à jour du système pour digérer pareil dysfonctionnement. #Jesuisfrancais. Le 14 juillet 2016 est encore un bug, celui d’une déstructuration sociale qui heurte sa propre foule en hurlant de douleur avec lui : « Vous voyez bien que ça ne peut plus durer ! » Les couronnes de fleurs devant lesquelles viennent poser les touristes sur la promenade des Anglais, sont encore une mise à jour. #PrayforNice. Et tant que les élites au pouvoir nous considéreront comme des machines à calculer et que la majorité acceptera ce rôle, cette liste sous forme de “rapport d’erreur” continuera.

« Le post-modernisme des attachements provisoires et utilitaires de Maffesoli n’est pas une fatalité historique : le considérer comme tel est une erreur de jugement politique sur des constantes anthropologiques qui produit des conséquences dramatiques. »

Ces procédures automatisés bug/mise à jour donnent bien plus à voir que le « bloc MAZ » de Todd. Les islamistes assassins sont-ils des religieux littéralistes ou des racailles paumées qui troquent un quotidien de la barrette contre un exploit de kalach’ ou de camion ? Les identitaires allergiques à tout ce qui possède une consonance arabo-musulmane sont-ils des néo-fascistes ou des déboussolés qui se rassurent en regardant leur propre peau, tant tout le reste se métamorphose en permanence ? Les juifs qui font des analogies entre la situation actuelle et celle qui était la leur dans les années 1930 sont-ils des paranoïaques de la persécution ou des échoués comme les autres, perdus sur cette immense plage médiatique sur laquelle il n’y a que des victimes et des bourreaux ? Le post-modernisme des attachements provisoires et utilitaires de Maffesoli n’est pas une fatalité historique : le considérer comme tel est une erreur de jugement politique sur des constantes anthropologiques qui produit des conséquences dramatiques. Quand les identités se perdent, elles se cherchent, c’est ainsi.

pray-for-paris-france

Vu sous cet angle, on voit que la période amorcée en France dans les années 1960-1970, et qui avait au début le charme infini et sans horizon d’un rêve, est peu à peu en train de se transformer en cauchemar, non pas parce que la réalité en serait un, mais par simple retour de flamme. C’est dans un même mouvement que Charlie Hebdo s’est mis à être obsédé par le catholicisme, que l’islam s’est mis à être obsédé par Charlie Hebdo, que les manifestants du 11 janvier se sont mis à être obsédés par Charlie Hebdo et par l’islam ! C’est dans un même mouvement que l’on commémore grossièrement des attentats s’étant produit deux mois plus tôt, tout en affirmant sur les plateaux télé que « nous sommes en guerre » ! Les poilus bâtissaient-ils des monuments aux morts dans leur tranchée entre deux assauts ?

Le chemin qui nous mène tout droit vers de telles absurdités avait déjà été décrit par des penseurs de la modernité de tous bords. Marx, Guénon, Péguy, Mauss, Polanyi, Debord, et tant d’autres, tous nous avaient prévenus de ce qui nous attendait : le fétichisme de la marchandise ne suffirait pas à combler les attentes symboliques de l’Homme dont la structure sociale sombrerait peu à peu dans l’anomie. Et nous y sommes allés, malgré tout. Todd et Maffesoli le constatent chacun à moitié. À la fois angoissés et apaisés d’avoir trouvé des ennemis, les Charlie se construisent une identité provisoire qui résonne comme une caisse claire, c’est-à-dire à partir de son propre vide. À travers cette recherche des moments où ils ont cru “vivre quelque chose”, les zombies post-modernes l’avouent : ils ne vivent plus.

Marek Andrieu

Nos Desserts :

Notes :

[i] En mars 2015, Michel Maffesoli a fait les frais d’un canular monté par deux sociologues. Afin de montrer la scientificité toute relative des concepts “maffesoliens” et ses conséquences possibles sur le monde de la recherche, Manuel Quinon et Arnaud Saint-Martin ont décidé de les employer pour rédiger l’article « Automobilités post-modernes : quand l’Autolib’ fait sensation à Paris », afin de le proposer à la revue Sociétés dirigée à l’époque par Michel Maffesoli. L’article dans lequel il était notamment question de la voiture électrique comme emblème de « l’enracinement dynamique » fut publié après relecture et contraint Michel Maffesoli à démissionner de son poste quelques semaines plus tard.

[ii] Lire notamment les trois ouvrages qui ont servi à l’élaboration du présent article :
• Michel Maffesoli, Le temps des tribus : déclin de l’individualisme dans les sociétés post-modernes, La Table ronde, Paris, 2000 (1988)
• Michel Maffesoli, Matrimonium : petit traité d’Ecosophie, CNRS Éditions, Paris, 2010
• Michel Maffesoli, L’ordre des choses : penser la post-modernité, CNRS Éditions, Paris, 2014

[iii] Dans l’émission de la chaîne Paris Première, Zemmour et Naulleau, du 5 octobre 2012, un échange assez significatif à ce sujet a lieu entre Eric Zemmour et Michel Maffesoli :
Zemmour : « Moi, je pense que vous avez raison, c’est-à-dire que je pense que vous décrivez le monde tel qu’il est […], ce monde des tribus, de la fin de la rationalité, des féminisations, de la mort du père […] où l’émotion domine la raison. Moi, je pense que vous avez raison et que tous vos collègues qui vous “tancent” en disant qu’on est dans l’individualisme – des abrutis qui n’y comprennent rien – et c’est vous qui avez raison ! En revanche, moi ce qui m’a exaspéré dans ce livre [Homo eroticus], […] c’est votre côté ‘“ravi de la crèche”, c’est que vous aimez tout ! […] Vous êtes là à dire “c’est magnifique”, c’est-à-dire que la mort de la raison, vous trouvez ça magnifique ! […] »
Maffesoli : « Écoutez, moi je ne suis pas ravi, il faut constater, c’est tout […]. On me fait souvent cette remarque, on me le dit souvent, mais c’est pas vrai, je suis juste fasciné par le fait que, en particulier ces jeunes générations dont on dit “tout fout le camp, ils n’ont plus de valeur”, ont un vitalisme ! Je veux dire, il n’y a pas de boulot, il n’y a pas de logement et pourtant, ça vit ! […] Alors de fait, comme la barre est tordue dans un sens, moi j’essaie de montrer qu’il y a de la vitalité chez ces jeunes générations, même si, à bien des égards, elles contreviennent à ce qu’étaient nos valeurs, je le reconnais ! »

[iv] Dans l’émission le Club de la presse diffusée sur Europe 1 le 14 novembre 2014, Todd déclare : « Comme j’ai payé très cher le concept foireux et humoristique d’“hollandisme révolutionnaire”, je voudrais m’expliquer […]. En fait, ce que j’avais dit était une prédiction en deux temps : François Hollande commencera dans le conformisme, ça, ça a été vérifié. Ce conformisme économique le mènera au désastre, à une impasse et, à ce stade, il n’aura pas la possibilité de faire autre chose que de “renverser la vapeur”. Pour sortir de cette impasse, il n’y a, en réalité, qu’une seule possibilité : c’est de sortir de l’Euro. C’est à ce stade que mon pari est devenu foireux. […] Le postulat derrière le pari, c’était qu’Hollande était un homme intelligent, moral, courageux, qu’il avait de l’ambition, qu’il voulait être président pour faire quelque chose. Je ne pensais pas qu’il n’existait pas. […] En ce sens, c’est pour moi un personnage hors du commun. Il a une volonté de ne pas exister qui défie tout ce que je peux imaginer. »

[v] La “marche républicaine” aurait rassemblé 3,7 millions de Français, soit la plus grande manifestation jamais recensée dans le pays depuis la Libération.

[vi] Il l’avait, semble-t-il, déjà utilisée dans Le Mystère français (Hervé Lebras et Emmanuel Todd, Points, Paris, 2013)

4 réponses »

  1. Très bon article. Il est terrible de vivre et d’être née dans une époque dont l’initiation a disparue. La perte de sens entraîne la perdition des individus qui n’ont plus une base assez solide pour se construire… On aboutit donc à ce que vous décrivez justement… Moi même je suis la résultante de cette post modernité. La seule chose à faire pour ma génération c’est retrouver tant bien que mal ses racines, entreprendre sa quête de sens pour ne pas se laisser submerger par cette post modernité qui fait de nous des zombies consommateurs profondément instables…

  2. Puis-je , rapidement et en style télégraphique, signaler quels désaccords ?
    –  » complaisance ». Il est fréquent, me concernant, de dire cela. Et pourtant, je n’entend pas « accueillir » la postmodernité, mais la décrire. Et ce d’une manière n’étant en rien « scientifique » ( puisque vous aimez le latin : « non sum dignus »), mais en essayant , le plus rigoureusement possible, d’élaborer une « connaissance ordinaire » de ce qui est et non de ce que l’on aimerait qui soit! J’ai toujours refusé, au nom d’une inexorable « neutralité axiologique » de dire , à propos de cet ambivalent réel, ce qui est bon ou mauvais, vrai ou faux etc… Fondement inconscient , peut-être, des diatribes à mon égard . Si je vais plus loin : il y a longtemps que , dans la foulée du regretté ami Baudrillard, j’ai abandonné la CRITIQUE ( tiens du grec : « krinein »: juger ! ) pour la RADICALITÉ. Dans un tel constat rien de « bisounours » : la tribalité postmoderne est cruelle; et comme dit l’autre « ça » va saigner!
    Quant aux « zombies » : êtres sans ombre, ne sont-ce point les modernes continuant à refuser le clair-obscur de l’existence au nom de Lumières de plus en plus clignotantes ? Mais les « zombies » de la société officielle , i.e les morts vivants, ne peuvent empêcher le grouillement culturel de la société OFFICIEUSE . C’est bien cet « ordre des choses » que j’essaie , inlassablement, de dire et de redire! Soit dans des ouvrages de pensée ( « Homo Eroticus », La Parole du silence ») , soit dans quelques pamphlets ( « Les nouveaux bien-pensant », ou « La France étroite »)

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