Culture

Marguerite Souchon : « Dostoïevski voit dans le socialisme un christianisme amputé du Christ »

Agrégée de russe, Marguerite Souchon est l’autrice d’un remarquable ouvrage sur Fiodor Dostoïevski et son rapport à Dieu : « Le dieu de Dostoïevski », aux éditions Première partie (2021). Nous nous sommes entretenus avec elle, afin de mieux cerner les rapports complexes et singuliers qu’entretient Dostoïevski avec la foi orthodoxe, le socialisme et le peuple russe. Voyage dans la fascinante Russie impériale du XIXe siècle, époque marquée de profondes maturations et radicalisations idéologiques.

Le Comptoir : Fiodor Dostoïevski (1821-1881) est né il y a presque deux cent un ans, à Moscou. Pouvez-vous nous replacer la vie de Dostoïevski dans son contexte social, politique et évoquer notamment certaines de ses influences littéraires et philosophiques ?

Editions Première Partie, 156 p., 2021

Marguerite Souchon : Dostoïevski naît en 1821 dans l’empire russe, où une influence occidentale croissante depuis le début du XVIIIe siècle conduit à une progressive remise en cause du régime autocratique. Lorsqu’il a quatre ans, en 1825, survient la « révolte des décembristes », un coup d’État manqué mené par des officiers cherchant à introduire une constitution. Les remous politiques d’alors restent globalement le fait d’une frange de la noblesse acquise aux idées libérales. Dans les années 40, Dostoïevski rejoint des cercles littéraires, donc intellectuels, donc politiques, où il ne s’agit déjà plus seulement de libéralisme mais de socialisme, et où l’on débat par exemple de la possibilité d’un régime parlementaire. Dostoïevski a très à cœur la question sociale : il a lu Dickens, Sand, Balzac, et a même traduit Eugénie Grandet en russe. La question du servage, véritable point de pivot de la plupart des projets de réforme, lui tient particulièrement à cœur.

Il est aussi très religieux, et appartient à la frange politique assez marginale du « socialisme utopique », qui voyait dans le socialisme la réalisation sur terre de la fraternité entre les hommes, unis autour de la personne du Christ ; lui-même déclara à l’époque que le socialisme était « un complément et un perfectionnement du christianisme ». Il est donc en porte-à-faux à la fois avec le courant socialiste, largement athée et acquis aux idées occidentales, et avec le courant slavophile, religieux mais farouchement antisocialiste.

Dans votre ouvrage, vous intitulez votre premier chapitre « le peuple-Dieu » pour qualifier un des éléments structurants de la pensée de Dostoïevski. Il y est notamment question de sa fibre sociale mais aussi de cette quasi-sacralisation du peuple russe. Pouvez-vous nous présenter ses grands combats pour l’amélioration de la condition du peuple, et la représentation que celui-ci tient dans certains de ses ouvrages ?

En effet, le petit peuple est un élément fondamental de la vision du monde de Dostoïevski ; ce n’est pas un hasard si son premier roman s’intitule Les Pauvres gens (1846). Premièrement, aux yeux de Dostoïevski, le peuple russe ne représente pas seulement un agrégat d’individus opprimés dont il faudrait défendre les conditions matérielles d’existence. Il est au contraire un tout organique, qui n’a pas perdu pied avec l’être de sa terre natale ; par elle, il est capable de connaître Dieu et de saisir les vérités les plus profondes du christianisme, et c’est donc logiquement par lui que les citadins déracinés retrouveront le chemin de la vérité. Deuxièmement, les souffrances continuelles endurées par le petit peuple, qui les supporte avec une docilité déchirante, sont à rapprocher des humiliations subies par le Christ et de son sacrifice ultime.

 « Dostoïevski a très à cœur la question sociale : il a lu Dickens, Sand, Balzac, et a même traduit Eugénie Grandet en russe. »

Dostoïevski, tout en étant un farouche adversaire du servage et un partisan de son abolition, n’a pas eu la fibre d’un Tolstoï qui, lui, était de tous les combats politiques, tonnait sur nombre de sujets, levait des fonds pour soutenir tel groupe marginalisé ou ouvrir des écoles, etc. Il met avant tout en avant ce que le peuple a à apprendre à la frange bourgeoise et cultivée de la société : la prostituée Sonia donne une leçon de vertu à l’étudiant Raskolnikov, la paysanne donne une leçon théologique au prince Mychkine, etc. Le peuple reconnaît en toute chose la main de Dieu, et, de la Création à la Révélation, il n’y a qu’un pas.

En 1861, le servage est donc aboli par le tsar réformateur Alexandre II (empereur de 1855 à 1881). C’est aussi un contexte où de vastes réformes, notamment agraires, sont engagées. Que pense Dostoïevski d’Alexandre II, et plus largement du tsarat ? Autrement dit, est-ce que point chez Dostoïevski des idées républicaines, ou reste-il fidèle au régime tsariste ?

Le tsar réformateur Alexandre II de Russie (règne de 1855 à 1881), surnommé « le libérateur » pour avoir aboli le servage.

Au moment où le servage est aboli, Dostoïevski vient de lancer une revue, Le Temps (en russe Время [Vrémia]), dont le but est « la réconciliation de la civilisation [russe] avec son principe populaire, la synthèse de la frange cultivée avec les forces latentes des masses populaires ». L’ensemble s’articule autour du concept « d’enracinement » (j’ai évoqué plus haut la question des « déracinés ») et de celui, à peu près intraduisible, de narodnost’. Issu du terme narod (« le peuple »). Narodnost’ désigne la « peuplité » organique d’un peuple qui a retrouvé son socle commun et que plus rien ne divise. Le terme apparaît par ailleurs dans la trinité « orthodoxie, autocratie, narodnost », devise de Nicolas Ier (1825-1855, prédécesseur (et père) d’Alexandre II). Dostoïevski, en mettant cette notion au cœur de son projet philosophique pour la société russe, s’inscrit donc plutôt dans une défense du tsarat et de ses fondations historiques : pour atteindre cette harmonie, il ne faut pas aller plus loin sur le modèle occidental, mais au contraire revenir à des fondamentaux, dont la monarchie de droit divin fait partie intégrante. Cela étant, sa pensée tend bien plus à la métaphysique qu’à la politique, et c’est ce qui le sépare des nationalistes et des slavophiles : la Russie ainsi « enracinée » à nouveau et unifiée autour du Christ n’est pas une fin en soi, mais un moyen en vue d’un but plus large : qu’elle puisse apporter aux autres nations du monde cette perfection chrétienne qui doit être le but de chacun.

Si Dostoïevski était intéressé dans sa jeunesse par le socialisme, il s’en détourne assez vite, en raison du matérialisme de la plupart des socialistes qu’il côtoie alors. À quoi ressemble la « troisième voie », entre socialisme et christianisme oriental, que l’auteur cherche à défendre ? Peut-on d’ailleurs qualifier Dostoïevski d’auteur anti-moderne ?

Dostoïevski se retourne en effet complètement au sujet du socialisme au cours des années (un voyage en Europe n’est pas pour rien dans ce revirement). Il voit finalement dans ce courant politique un christianisme amputé du Christ qui, s’étant coupé de Dieu, réfute l’idée qu’il y ait un sens dans l’univers et une destinée supérieure de l’homme. La recherche de leur bien devient donc exclusivement matérielle, mettant l’humanité au niveau d’un troupeau de bétail n’ayant que des besoins physiques à combler. Dostoïevski, dans la parabole du Grand Inquisiteur qui se trouve dans Les Frères Karamazov (1880), expose cette théorie sur le socialisme de manière déguisée, et la commente lui-même en indiquant : « Sous l’aspect d’un amour social de l’humanité apparaît déjà un mépris masqué pour elle. » D’une certaine manière, il reproche également au socialisme de vouloir aimer tout le monde, pour en réalité n’aimer personne véritablement – à l’inverse, justement, du christianisme, religion fondée sur l’amour de Dieu pour les hommes, qui doit se refléter dans l’amour de chacun pour son prochain.

Ivan Kramskoï, Le Christ dans le désert (1872)

Dostoïevski n’est pas anti-moderne à proprement parler. Il ne récuse pas les réformes entreprises par le tsar ni l’idée du progrès, tant que celui-ci va dans le sens du perfectionnement métaphysique de l’homme. Le socialisme et le nihilisme étant à contre-courant de ce dernier, il est logique qu’il les combatte. Sa « troisième voie » a pour socle le christianisme orthodoxe : à ses yeux, le catholicisme, version occidentale du christianisme, a ouvert la voie au socialisme, qui a à son tour donné naissance à l’athéisme (le fameux Grand Inquisiteur sévit d’ailleurs dans l’Espagne du XVIe siècle, terre éminemment catholique). L’orthodoxie est, comme la Russie, une sorte de jonction entre un Occident perçu comme cartésien, et un Orient perçu comme spirituel : le Russe serait donc le seul à même de faire la synthèse entre ces deux pôles pour réconcilier l’humanité. Ce messianisme n’est pas nouveau, et l’idée de Moscou comme « 3e Rome » après la chute de la première, puis celle de Constantinople, remonte au XVIe siècle.

Toujours à propos de la sensibilité religieuse de Dostoïevski, nous sommes frappés, à la lecture de ses ouvrages, de la puissance morale de certains de ses héros, en particulier du Prince Mychkine dans L’idiot (1869), ou encore d’Ivan Petrovitch, dans Humiliés et offensés (1861). Ces personnages, quasi-christiques, sont-ils le reflet d’un idéal atteignable, à mettre en pratique quotidiennement ? Est-ce un idéal partagé par d’autres auteurs russes de son époque ?

La question du personnage christique est épineuse. Le prince Mychkine était pensé comme tel, mais vient surtout démontrer que n’est pas Christ qui veut : il lui arrive souvent d’être à l’origine de malaises, de malentendus et même de catastrophes. Cependant, il partage un point commun essentiel avec Ivan Petrovitch, ainsi qu’avec Sonia, le personnage christique de Crime et châtiment (1864) : l’humilité. Cette absence d’amour propre est caractéristique d’un certain christianisme orthodoxe qui impressionna beaucoup Dostoïevski, et vient répondre à l’orgueil de la société, qui pousse à mentir sur ce que l’on est, à accuser autrui et à rechercher son profit. Le christianisme oriental avait vu naître, complètement à contre-courant des codes sociaux traditionnels, le type du « Fol-en-Christ », sorte de personnage errant, parfois moine et parfois non, qui ne vit de rien, ne recherche ni argent ni confort matériel et, parfois, vit même intégralement nu ; insensible aux codes sociaux habituels, il est détaché à l’extrême mais en devient clairvoyant : certains fols-en-Christ pouvaient faire des prophéties ou accomplir des miracles. Sans être un idéal pour le commun des mortels, ils montrent, à leur manière, le détachement du monde d’ici-bas et l’amour inconditionnel envers chacun que doit mettre en pratique le chrétien.

Les autres auteurs religieux de sa génération naviguaient sur des eaux différentes, et Dostoïevski leur a beaucoup reproché de discourir sans connaître la réalité du terrain : lui qui avait été au bagne parmi les pires malfrats du petit peuple avait connu la véritable humanité blessée. Par ailleurs, le christianisme des slavophiles s’inscrivait dans un projet politique russe, et tendait moins à l’universalité que le sien, il faisait donc relativement cavalier seul.

Également, pouvez-vous nous parler des anti-modèles de Dostoïevski, qu’on peut retrouver dans certains de ses ouvrages. Nous pouvons penser ici aux personnages de Pierre Verkhovensky dans Les Démons (1872), ou encore du Prince Valkovski dans Humiliés et offensés ?

Le modèle de Dostoïevski, c’est le Christ, c’est-à-dire le Dieu-homme. Logiquement, son anti-modèle est l’inverse : l’homme-dieu. L’homme-dieu est le prototype du nihiliste qui, récusant la Création et le Créateur, pris par sa volonté de toute-puissance, n’a d’autre choix que de devenir son propre dieu : « Si Dieu n’existe pas, je suis Dieu », déclare Kirillov dans Les Démons. Les hommes-dieux de Dostoïevski sont nombreux et ont différentes facettes ; cependant, ils sont tous caractérisés d’une part par l’orgueil, d’autre part par la solitude. La plupart, coincés dans leur impasse philosophique, n’ont d’autre choix que se suicider. Quasiment tous poursuivent l’immoralité pour se prouver à eux-mêmes qu’ils sont au-dessus de la morale, mais ici aussi, nombreux sont ceux qui sont rattrapés par leur conscience.

« Dostoïevski n’est pas anti-moderne à proprement parler, il ne récuse pas les réformes entreprises par le tsar ni l’idée du progrès, tant que celui-ci va dans le sens du perfectionnement métaphysique de l’homme. »

Dans certains ouvrages, Dostoïevski valorise la folie par rapport à la rationalité. Quel sens donner à ce renversement des valeurs ?

Le spectre philosophique et socialiste que combattait Dostoïevski avait plusieurs aspects, les trois principaux étant le matérialisme, le rationalisme, et l’athéisme. La folie arrive comme roue de secours, certes branlante, pour sauver l’homme d’un univers déterministe, régi par des lois naturelles, où tout est prévisible et où l’homme n’est qu’un élément dans une machine au fonctionnement bien réglé. Souscrire au rationalisme, c’est accepter que l’esprit humain peut être circonscrit par les lois de la nature, et donc contrôlé par autrui selon des règles qu’il suffit de trouver. La folie est une sorte de refuge : en refusant d’admettre les choses les plus élémentaires, comme le fait que deux et deux fassent quatre (célèbre exemple que l’on trouve dans les Carnets du sous-sol), on affirme sa liberté.

Par ailleurs, la valorisation de la folie est déjà présente dans les épîtres de Saint Paul, que Dostoïevski connaissait bien, pour avoir eu un Nouveau Testament comme unique lecture autorisée durant ses quatre ans de bagne : « Ce qu’il y a de fou dans le monde, c’est là ce que Dieu a choisi. » La folie (pensez, à nouveau, aux fols-en-Christ !) est une manière d’admettre que l’homme ne peut pas prétendre à tout contrôler, et surtout pas ses semblables. Elle va de pair avec l’humilité des saints dont il était question plus haut.

Vasily Surikov (1848-1916), Vue de la statue équestre de Pierre le Grand sur la place du Sénat à Saint-Pétersbourg. La ville de Saint-Pétersbourg, mal aimée par les slavophiles en raison de son caractère occidental, est le cadre de nombreux romans de Dostoïevski.

À la fin de votre ouvrage, vous parlez de sa défense de « l’âme russe », en contrepoint de son rejet des valeurs occidentales. Pouvez-vous nous préciser ce qu’il entend par ce concept de « déracinement », alors même que vous dites que Dostoïevski « n’a rien d’un fier nationaliste » ?

Zut, j’ai déjà plus ou moins répondu à cette question dans mes réponses précédentes ! Je vais préciser un peu. L’âme russe est un concept qui est aujourd’hui décrié comme une sorte de marketing condescendant ; Dostoïevski croyait à l’âme russe, au sens où il trouvait aux Russes deux caractéristiques uniques, une bonne et une mauvaise. La mauvaise, c’est son intensité : selon lui, si les Russes prenaient la voie occidentale du socialisme et de l’athéisme, ils ne pourraient pas faire comme les Occidentaux et notamment les Français, qui, après avoir renversé leur monarchie de droit divin, avaient quand même globalement refondé leur droit sur des valeurs chrétiennes : eux, ils partiraient dans les grandes largeurs, et la Russie tomberait immanquablement dans une situation terrible, où les hommes seraient asservis, la religion abolie, etc. La bonne caractéristique, c’est cette capacité de synthèse que j’ai évoquée précédemment : les Russes, selon Dostoïevski, sont le seul peuple dont l’âme est « universellement unifiante » et peut « consacrer enfin la fraternité de tous les hommes ».

La notion de « déracinement » doit plutôt se comprendre dans une perspective russe, où la terre a une importance symbolique et même spirituelle beaucoup plus forte qu’en Europe. D’ailleurs, le héros type de Dostoïevski, celui qui devait apparaître dans un immense roman finalement jamais écrit, et sur les décombres duquel ont été écrits les cinq grands romans que nous connaissons, achevait un long itinéraire spirituel en retrouvant « la terre russe et le Christ russe ». La terre russe doit servir au Russe à se perfectionner comme chrétien, afin de pouvoir accomplir la fraternité universelle – mais son sol natal est un tremplin et non une destination finale.

Quelle a été la réception des œuvres de Dostoïevski dans la société de son temps ? Et quelle a été la postérité de l’auteur, notamment à l’époque soviétique et aujourd’hui ?

Je vais surtout parler de ses grands romans, ceux pour lesquels il est connu aujourd’hui. Les deux premiers, Crime et châtiment et L’Idiot, ont suscité de l’intérêt, quelques débats, et de l’agacement pour le second, trop étrange aux yeux du lectorat ; celui qui a réellement mis le feu aux poudres, c’est le troisième : Les Démons. Dostoïevski a jeté un énorme pavé dans la mare nihiliste, et s’est réellement assis comme philosophe politique avec cette publication. Il a suscité des déchaînements de louanges et de critiques, et l’écrivain a fini sa vie comme penseur reconnu et respecté avec son œuvre finale des Frères Karamazov.

À l’époque soviétique, il aurait pu être mis au ban des écrivains réactionnaires : Dieu seul sait quelle serait alors sa postérité aujourd’hui. Le critique Mikhaïl Bakhtine le sauva de ce purgatoire, en publiant des ouvrages sur ses œuvres, à partir desquelles il théorisait le « dialogisme » et la « polyphonie » : en résumé, il expliquait que la pensée de Dostoïevski était insaisissable, car tous ses personnages avaient voix au chapitre, et que, bien souvent, les athées étaient même bien plus convaincants que leurs contradicteurs.

« La terre russe doit servir au Russe à se perfectionner comme chrétien, afin de pouvoir accomplir la fraternité universelle – mais son sol natal est un tremplin et non une destination finale. »

Aujourd’hui, il est toujours étudié dans le secondaire, et il existe nombre de sociétés Dostoïevski et musées qui lui sont consacrés. Il n’a pas, à ma connaissance, été récupéré politiquement. Nombreux sont ceux, en Russie ou ailleurs, qui le découvrent avec passion et en sortent changés à jamais. Pour les Français à qui cela pourrait arriver, j’ai écrit Le Dieu de Dostoïevski , tout petit ouvrage de 150 pages qui balaie sa biographie, ses œuvres et ses grands thèmes, en répondant aux questions que les lecteurs ne manquent pas de se poser : pourquoi tous les personnages sont-ils fous ? Que signifie « la beauté sauvera le monde » ou « si Dieu n’existe pas, tout est permis » ? À mon échelle, j’apporte ma petite pierre à la perpétuation de sa postérité aujourd’hui.

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3 réponses »

  1. Cette dame est un professeur prétentieux (lèche-bottes notoire de sa hiérarchie) et archidémagogue, très vulgaire et surtout hypocrite. Elle a fait partie de La manif pour tous et elle occulte bien le fait que Dostoïevski fut un antisémite viscéral (l’une des sources du nazisme, donc affirmer qu’il n’a pas été récupėré est risible). Son livre ne vaut pas pipette.

    • Ce que vous dîtes est entièrement faux ; l’antisémitisme de Dostoïevski est bel et bien évoqué. Surtout, faire de Dosto un inspirateur du nazisme (?!) est profondément fallacieux, et dénote une vraie paresse intellectuelle de votre part.
      De plus, le style de l’autrice est très loin d’être vulgaire, il est au contraire léger (dans le bon sens du terme), parfois franchement drôle, et surtout d’une grande pédagogie.
      Quant à l’engagement de madame Souchon pour la Manif pour tous, il n’y en a absolument aucune trace sur internet…
      Bref, je m’interroge vraiment sur vos intérêts à colporter de telles bêtises.

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