Société

Le réchauffement climatique et la fin programmée du capitalisme

Le déni est un puissant mécanisme de protection psychologique qui s’enclenche aussitôt que notre système de pensée et nos croyances sont chamboulées. La société industrielle telle qu’elle s’est constituée depuis deux siècles est au bord du gouffre mais l’Humanité ne semble pas capable de digérer cette dissonance cognitive que génère l’effondrement de la vision que nous avions du futur.

« Nous refusons parfois de regarder la vérité en face car nous ne voulons pas détruire nos illusions. » Friedrich Nietzsche

Le cerveau humain est câblé pour réagir face à un risque visible, immédiat, de cause simple et qui a déjà eu lieu par le passé. Tout le contraire du réchauffement climatique qui est invisible, graduel (à l’échelle d’une vie humaine), complexe et totalement nouveau.

Milutin Milankovitch (1879 – 1958)

À vrai dire le changement climatique actuel n’est pas quelque chose d’inédit pour la conscience humaine. Nous savons depuis le géophysicien Milankovitch que la Terre observe une alternance régulière de périodes glaciaires et interglaciaires et que ces dernières s’expliquent tout simplement par le fait que notre planète n’est pas seule dans le système solaire. En effet, la force d’attraction d’une immense planète telle que Jupiter modifie régulièrement la variation d’excentricité de l’ellipse de l’orbite terrestre, l’obliquité de l’axe des pôles ou encore la précession des équinoxes, ce qui se traduit par des saisons plus ou moins marquées qui favorisent l’accumulation de glace à la surface du globe, etc. La dernière ère glaciaire s’est terminée il y a 10 000 ans à peine. La température moyenne à la surface du globe était alors inférieure de 5°C, le niveau des océans 120 mètres plus bas, Stockholm gisait sous une calotte polaire de plusieurs kilomètres de haut et l’on pouvait traverser la Manche à pied…

Conforté par cette réalité déresponsabilisante, le quidam aura tôt fait de se persuader qu’il est bien arrogant de croire que l’activité humaine puisse à elle seule modifier le climat. À tort bien entendu car ce n’est pas Saturne qu’il faut blâmer pour la hausse fulgurante du mercure que nous observons depuis la fin de la période pré-industrielle. Même si nous ne voyons pas à l’œil nu l’accumulation de gaz à effet de serre dans notre atmosphère, ce sont bien eux qui sont responsables de l’augmentation de plus de 1°C de la température moyenne à la surface du globe. Quelques scientifiques à l’esprit contrariant ou corrompus par l’industrie de l’énergie fossile ont vilement entretenu une fausse controverse. C’est ainsi… mais nous-mêmes nous acceptons de nous réfugier derrière cet écran de fumée afin de ne pas trop culpabiliser à bord de nos SUV où devant une pièce de bœuf. Nous ne voulons pas voir que nous sommes des génocidaires.

Anthropocène, l’âge du CO2

Enfermés dans nos villes de béton et d’acier, nous ne nous rendons pas compte de la disparition de la faune et de la flore car nous avons du mal à nous représenter ce que nos sens ne peuvent pas sonder. Et pourtant, plus aucun insecte ne s’écrase sur nos pare-brise, 60 % des animaux sauvages ont disparu et nous avons déjà coupé ou brûlé la moitié des arbres. C’est bien simple, les humains et les animaux domestiqués représentent désormais 96 % de la masse de mammifères sur Terre.

Nous avons consommé la moitié du pétrole ainsi que des quantités phénoménales de gaz et de charbon si bien que nous avons déjà rejeté 530 milliards de tonnes de CO2 dans l’atmosphère entre 1850 et 2000, et 660 milliards entre 2000 et 2020. Cette orgie d’énergie à bas coût a permis une agriculture intensive et une augmentation exponentielle de la population humaine. L’heure de payer l’addition approche car d’après le GIEC (Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat), notre budget CO2 restant n’est plus que de 420 milliards de tonnes si voulons une probabilité de 66 % de maintenir le réchauffement climatique en-dessous de 1.5°C.

Or, l’activité humaine rejette actuellement près de 40 milliards de tonnes par an… En d’autres termes, notre budget restant représente 10 ans au rythme d’émissions actuel ! Dit autrement encore, nous avons jusque 2050 pour que nos émissions nettes de CO2 dans l’atmosphère tombent à 0. « Nettes » car la terre absorbe naturellement du CO2. Le Phytoplancton dans les océans absorbe 25 % de notre CO2 et rejette 50 % de notre oxygène. Les forêts tropicales absorbent à elles seules 18 % du CO2 émis par la combustion de nos énergies fossile.

Le seuil de hausse de température entre 1.5° et 2° C que l’accord de Paris vise à ne pas dépasser n’est pas anodin. Il s’agit du seuil au-dessus duquel les scientifiques pensent que nous aurons atteint un point de non-retour à cause du déclenchement de boucles de rétroaction.

Usine à charbon au Japon

Boucles de rétroaction

La diminution de l’étendue de la glace estivale dans l’océan Arctique est un exemple de boucle de rétroaction. Tout simplement, la disparition de glace et des surfaces enneigées diminue l’effet réfléchissant les rayons solaires dans l’espace, ce qui participe à un cercle vicieux de réchauffement global. L’étendue de la glace estivale dans l’océan Arctique a déjà diminuée de moitié en l’espace de seulement 40 ans.

L’institut de Potsdam estime qu’une hausse de 2 degrés de la température globale déclenchera une douzaine de boucles de rétroactions impossibles à stopper qui transformeront la Terre en « étuve », pour reprendre les mots de Nicolas Hulot. Si la température augmente de 7°C d’ici la fin du siècle, comme anticipé par la projection la plus pessimiste des derniers modèles climatiques de Météo-France/CNRS et de l’Institut Pierre-Simon-Laplace, l’espèce humaine n’y survivra pas. Il est impossible de nourrir plus d’un milliard d’humains si le réchauffement climatique atteint +5°C… À chaque degrés supplémentaire, les rendements agricoles diminuent d’environ 10 %.

« Nous avons consommé la moitié du pétrole ainsi que des quantités phénoménales de gaz et de charbon si bien que nous avons déjà rejeté 530 milliards de tonnes de CO2 dans l’atmosphère entre 1850 et 2000, et 660 milliards entre 2000 et 2020. »

Voilà la cruelle réalité que l’on ne veut pas voir. Les sécheresses induites par le réchauffement climatique vont faire 6 milliards de morts d’ici 40 ans. En Afrique australe, où le réchauffement climatique est deux fois plus rapide que la moyenne, les populations font actuellement face à la pire sécheresse depuis 35 ans.

Le réchauffement climatique est déjà en train de tuer. Il est grand temps d’arrêter de nier la réalité et de comprendre que l’on ne peut pas changer les lois de la physique. Lorsqu’il fait chaud, la glace fond, la sécheresse détruit les récoltes et les feux sauvages se répandent.

Pourtant, la tendance actuelle de nos émissions de CO2 dans l’atmosphère, mais également les politiques annoncées par les États, sont en contradiction totale avec les objectifs climatiques de l’Accord de Paris (2015), comme le montre les dernières prévisions d’émissions de CO2 de l’Agence internationale pour l’énergie :

Société de consommation et espérance technologique

Notre société occidentale, que nous appelons « démocratie libérale », s’est transformée en dictature marchande dont le consumérisme sans limite et l’accroissement des inégalités sont la marque de fabrique. Nous sommes maintenus dans l’illusion que nous n’avons jamais été aussi proches du meilleur compromis civilisationnel, la « fin de l’histoire ». Pourtant, sans prise de conscience profonde à l’encontre du « consommer pour consommer », nous sommes condamnés à rester les esclaves de nos propres désirs addictifs sur fond de conformisme pathétique et de guerres civiles. L’histoire de notre civilisation n’est jamais que le résultat d’une chaîne d’événements accidentelle et il nous appartient de changer nos lois, nos valeurs, nos désirs, nos technologies, nos façons de vivre, notre système monétaire et notre consommation d’énergie si nous voulons laisser un monde aux prochaines générations. La « fin de l’histoire », c’est l’emballement du réchauffement climatique et il est urgent que nous refusions cette société de consommation matérialiste maladive qui présuppose que nous pourrions avoir une croissance infinie sur une planète finie, aveuglés que nous sommes par le culte de l’espérance technologique, cette satanée chimère.

« Les sécheresses induites par le réchauffement climatique vont faire 6 milliards de morts d’ici 40 ans. En Afrique australe, où le réchauffement climatique est deux fois plus rapide que la moyenne, les populations font actuellement face à la pire sécheresse depuis 35 ans. »

N’en déplaise aux « trans-humanistes » mégalomaniaques, il est futile de croire que la technologie nous permettra de maintenir notre train de vie. La fusion nucléaire – ce Graal énergétique – ne sera une réalité (peut-être) que dans 50 longues années. Et quand nous la maîtriserons, elle ne fera pas repousser les forêts, ni jaillir des matières premières de ses réacteurs, ni pleuvoir dans les zones arides. Elle ne ressuscitera pas non plus les espèces disparues, ne reformera pas la calotte glacière de l’arctique, ne fera pas baisser l’acidité des océans, n’aspirera pas tout le carbone de l’atmosphère, ne fera pas rouler des voitures à essence, etc. Idem pour l’éolien où le photovoltaïque. Ce type d’énergie renouvelable est nécessaire, sans conteste, mais il ne s’agit pas de l’alpha et de l’oméga du futur. L’un ne fonctionne que le jour alors que l’autre n’offre pour le moment qu’une énergie garantie équivalent à 5 % de sa puissance maximale. Sans parler du fait qu’un monde « tout électrique/tout renouvelable », requerrait d’extraire quelque chose comme 40 % des réserves connues de cuivre ou encore 200 % de celles de Lithium (Garcia-Olivares). Pour l’heure, la réalité est que les énergies fossiles représentent toujours 80 % du mix énergétique mondial et que nous sommes à une décennie ou deux de l’irréparable.

Rendez-vous compte qu’il faut 25 000 heures de travail physique humain pour produire la même quantité d’énergie contenue dans un seul baril de pétrole (160 litres). La puissance générée par la consommation d’énergie moyenne d’un Européen équivaut au travail de 500 esclaves humains ! Je vous laisse imaginer ce qu’il risque de se passer si nous cessons de brûler du pétrole (ce qui est impératif). La sur-consommation d’énergie fossile a permis l’avènement de l’individualisme narcissique mais le pic pétrolier prévu pour 2025 risque de rapidement nous ré-apprendre la signification de la mise en « commun » et de la sobriété (heureuse).

Fin du mois vs fin du monde

Les fins de mois ne s’opposent pas à la fin du monde. La convergence des luttes sera naturelle car « mêmes coupables, même combat » ai-je lu sur un panneau arboré par des gilets jaunes qui avaient rejoint une marche pour le climat.

Comme le dit l’économiste Thomas Piketty :

« Tout indique de plus en plus clairement que la résolution du défi climatique ne pourra se faire sans un puissant mouvement de compression des inégalités sociales, à tous les niveaux. Avec l’ampleur actuelle des inégalités, la marche en avant vers la sobriété énergétique restera un vœu pieux. D’abord parce que les émissions carbone sont fortement concentrées parmi les plus riches. Au niveau mondial, les 10 % les plus riches sont responsables de près de la moitié des émissions, et les 1 % les plus riches émettent à eux seuls plus de carbone que la moitié la plus pauvre de la planète. La réduction drastique du pouvoir d’achat des plus riches aurait donc en tant que telle un impact substantiel sur la réduction des émissions au niveau mondial. Par ailleurs, on voit mal comment les classes moyennes et populaires des pays riches comme des pays émergents accepteraient de changer leur mode de vie (ce qui est pourtant indispensable) si on ne leur apporte pas la preuve que les plus aisés sont mis à contribution. »

Ajoutons aux bons mots de Piketty que l’absence d’empathie pour le sort des générations futures est inhérente à l’absence de bonheur. Certes, l’argent ne fait pas le bonheur mais il y contribue un minimum et la précarité fait assurément partie des plus grands obstacles à l’éclosion d’une prise de conscience collective sincère en faveur de la Terre. Pourquoi ceux dont la vie ne vaut pas la peine d’être vécue se soucieraient-ils du sort de la planète et des générations futures ? Ils en ont cure et quoi de plus compréhensible, surtout si la classe oligarchique ne montre pas l’exemple. Les riches sont un luxe que nous ne pouvons plus nous permettre.

Nous ne pourrons convaincre la majorité de sacrifier certains conforts – interdiction de la voiture en villes, rationnement de la consommation d’électricité, de viande, etc. – qu’à la condition de donner quelque chose en retour. Ce quelque chose, c’est du pouvoir d’achat via la réduction des inégalités (la gratuité des transports en commun, par exemple). Un pouvoir d’achat qui, en somme, ne pourra pas être utilisé pour consommer des produits ayant un bilan carbone incompatible avec la survie des prochaines générations, mais plutôt pour aller au restaurant, au cinéma, au théâtre, à l’opéra, manger bio, avoir plus de temps libre, etc. Une consommation tournée vers le bien-être et les plaisirs immatériels au lieu d’acheter chaque année le tout dernier smartphone. Se dire « écolo » revient à rejeter le capitalisme consumériste en bloc. Prétendre vouloir concilier écologie et consommation de biens matériels revient à s’afficher comme un faux-cul se donnant bonne conscience.

C’est à cause des inégalités si nous sommes trop occupés à travailler pour survivre au lieu de nous cultiver, de philosopher, de profiter de plaisirs non matériels, de prendre l’air et de chérir la vie. Lorsque l’on observe les dynamiques de notre système d’endettement, des taux de pauvreté, de la masse des grandes fortunes, de la surface forestière dans le monde, de la biodiversité, du climat, de l’imbécillité des programmes télévisés, de l’empoisonnement de notre nourriture, de l’érosion des sols (100 fois plus rapide que leur rythme de formation), comment ne pas en conclure que notre civilisation a dérivé vers un système autodestructeur au service de quelques-uns.

Puit de pétrole au Vénézuela

Ces quelques-uns sont parfaitement au courant de la situation globale mais sont déterminés à faire culpabiliser les gens de rien de saccager la planète alors que ce sont eux qui ont fait de l’obsolescence programmée une norme, du gaspillage un droit et de la consommation un besoin existentiel. Maintenant que nous sommes au bord du précipice, nous devrions accepter le fait d’être pauvres comme un mal nécessaire et inéluctable… Nous devrions être rongés par la culpabilité d’exister et accepter la paupérisation. Non, remettons la mise en commun au goût du jour et arrêtons cette mondialisation débridée qui n’a absolument plus aucun sens et ne profite qu’à une poignée de milliardaires possédant plus que la moitié de la population la plus pauvre.

« Au niveau mondial, les 10 % les plus riches sont responsables de près de la moitié des émissions, et les 1 % les plus riches émettent à eux seuls plus de carbone que la moitié la plus pauvre de la planète. » Thomas Piketty

Malheureusement, l’irrésistible mimétisme de classe entretenu par le cancer publicitaire et la diffusion de contenus télévisés exposant une vision du monde complètement distordue les protège. On nous incite à chérir inconsciemment des valeurs matérialistes et égoïstes en nous présentant le monde comme composé de gens plus riches qu’ils ne le sont en réalité. Cette opulence télévisuelle altère notre perception des niveaux de vie et déclenche chez nous une revalorisation à la hausse de nos aspirations qui nous pousse à travailler dur pour essayer de coller à des mirages publicitaires. Nous sacrifions notre temps imparti sur ce miracle de l’univers qu’est la Terre pour créer de la valeur dont nous ne voyons pas la couleur et le peu que nous gagnons nous le gaspillons pour acheter la voiture de nos rêves, le sac à main de la dernière collection, la perceuse qui nous servira une fois dans l’année… en attendant la fin du monde.

Nicolas Teterel

Nos Desserts :

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6 réponses »

  1. Les choses les plus indispensables à connaître sont souvent celles qui sont les plus pénibles à entendre – proverbe chinois.

    Il est évident que les mouvements du type EELV mais aussi Extinction Rebellion, sont tous de parfaits hypocrites car jamais ils ne pointent du doigt le capitalisme, le libre-échange et la mondialisation néolibérale comme responsables de tout ce bazar. En fait, ils sont là pour détourner les gens des vraies causes du bouleversement climatique et pire, de la perte en biodiversité. Dans le cas d’EELV, c’est pour faire avancer leur agenda ultra-fédéraliste UE (caché sous d’épais feuillages verts…) – laquelle UE est bien évidemment pro-capitalisme à fond ! Quant à Extinction Rebellion, ils sont sortis de nulle part, tout d’un coup mais leur financement laisserait supposer que Soros ne serait pas loin. Donc méfiance !

    Par ailleurs, l’on ne sait pas vraiment les causes du bouleversement climatique – même si nous en voyons bien les effets, il ne s’agit pas de le nier. Et quand bien même ce serait l’activité humaine, de quelle activité parlons-nous ? Celle des gens de base qui font ce qu’ils peuvent, ou bien celle des grandes multinationales pour qui l’environnement n’est qu’un ripolinage vert pour cacher des choses moins avouables ?

    L’article a le mérite de pointer que ce sont bien les membres de l’hyperclasse (oligarchie, bourgeoisie, capitalistes, etc) qui sont les facteurs prédominants du problème, en étant à la fois les commanditaires du system capitaliste, et aussi ses plus grands bénéficiaires.

    Démondialisons ! et là, déjà, on y verra plus clair. Ce n’est pas certain d’ailleurs que ce soit totalement négatif pour les peuples. Beaucoup d’entre eux reverront des emplois revenir dans leurs pays, rien que pour parler de cet aspect-là de la mondialisation néolibérale qui a fait exploser les délocalisations jusqu’à l’absurde.

  2. « L’histoire de notre civilisation n’est jamais que le résultat d’une chaîne d’événements accidentelle et il nous appartient de changer nos lois, nos valeurs, nos désirs, nos technologies, nos façons de vivre, notre système monétaire et notre consommation d’énergie si nous voulons laisser un monde aux prochaines générations. »

    C’est quoi ces conneries ?!? Les choix technologiques imposés à coups de matraque par les classes dominantes (cf. le nucléaire, hier et aujourd’hui) n’existent pas ?!?

    « Nous ne pourrons convaincre la majorité de sacrifier certains conforts … qu’à la condition de donner quelque chose en retour. Ce quelque chose, c’est du pouvoir d’achat »

    C’est quoi ces putain de conneries !?! La liberté et l’autonomie, c’est bullshit !?!

    Mais quelle misère !!!

  3. Je ne vais pas m’atteler à démêler sur le fond des réflexions, intéressantes mais plus ou moins claires , au moins dans leur cohérence. Je peux toutefois soutenir que tout prétendu écolo qui ne condamne pas clairement le capitalisme et ne s’oppose pas vertement à la politique imposée par l’UE n’est, en fait, qu’un arriviste politicien. Pour rester poli. Je me risque, s’agissant d’écologie, à poser une nouvelle fois la question pour laquelle je n’ai jamais pu obtenir une ombre de réponse: est-ce que les milliards d’ondes (généralement micro-ondes, par paquets) n’ont aucun effet sur notre planète, l’atmosphère, la composition gazeuse et les relations ou transformations qui s’y produisent,…et le réchauffement? Voilà des ondes bien gentilles.Ce serait en tout cas une situation exceptionnelle où, pour la première fois dans l’univers (du microscopique au macroscopique) les phénomènes électro-magnétiques et les ondes produites seraient sans aucun effet sur les éléments matériels:…atomes, gènes ou galaxies…
    Méc-créant.
    (Blog: « Immondialisation: peuples en solde! » )

  4. Joli enfilage de fake news, de mensonges et d’inepties.
    À commencer par la déforestation qui n’existe pas, la planète est de plus en plus verte. Quand à la fin du pétrole des gisements sont découverts chaque jour.
    Cet article est du bon gros bullshit marxiste millénariste.

  5. Le premier et principal facteur de l’épuisement des ressources naturelles terrestres, des catastrophes écologiques et du réchauffement climatique, est : la surpopulation mondiale !

    En effet, c’est l’activité humaine due à la surpopulation mondiale qui est en train de détruire notre planète !

    Compte tenu de l’importance de la population mondiale : 7,5 milliards d’êtres humains – et bientôt 10 milliards en 2050 – , il ne peut donc plus exister de solution écologique – ni d’autres solutions, d’ailleurs -, à l’activité humaine sur notre planète.

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